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20 avril 2011 3 20 /04 /avril /2011 19:53

jazzaluz.jpg21e festival d'Altitude Hautes-Pyrénées  "Jazz à Luz" du 7 au 10 juillet 2011

L’important est-il de connaitre ou de découvrir sans cesse ? Depuis 21 ans, nous faisons le pari de l’étonnement.

Jazz à Luz 2011
Cette édition sera construite dans la plus pure tradition de ce qui nous anime depuis 21 ans maintenant : la découverte d’artistes iconoclastes, de pratiques expérimentales, d’improvisations et de ce qui fait le jazz d’aujourd’hui. Nous aurons également le souci de proposer dans le vaste champ de la Musique, les projets qui nous ont le plus touchés, tant dans le rock, l’électronique que la chanson.
Dans ce beau voyage de quatre jours plusieurs tendances se dessinent ; tout d’abord deux éclairages sur les instrumentistes qui font l’histoire de la contrebasse et de la batterie.
Deux projets singuliers seront présentés dans une tentative détournement du patrimoine rural et industriel du Pays des Vallées des Gaves.
Deux autres créations, avec des rencontres inédites seront proposées.
Enfin, trois projets qui réunissent des acteurs du rock, de l’électronique, de la chanson et des improvisateurs seront parcimonieusement diffusés :
Mais également, des fanfares, des apéro-concerts, un hommage à Colette Magny, du Hardcore tarbais, des siestes musicales, des pique-niques, du folk déjanté, du mouton, des débats, des balades, du tango, etc...
Yan Beigbeder

 

okamzik.jpgDimanche 10 juillet 2011 - Scène régionale

Okamzik - Hommage à Colette Magny

 

Fabienne Gay : voix
Jean-François Petitjean : saxophone
Giani Caserotto : guitare électrique
Michaela Slavikova : flûte traversière

 

OKAMŽIK plonge dans l’univers de Colette Magny, grande dame de la chanson engagée et expérimentale. Poids du texte, recherche sonore, prise de risques, les musiciens rendent hommage, prolongent et s’envolent ailleurs.
Formés à l’improvisation contemporaine par Etienne Rolin au Conservatoire de Bordeaux, les quatre musiciens se retrouvent maintenant pour faire vivre à leur manière le répertoire de Colette Magny.


www.myspace.com/okamzik  

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11 avril 2011 1 11 /04 /avril /2011 08:47

Extrait de l'article publié le 11/04/2011 sur le site ChartsinFrance :

 

Sur son nouvel album "Un cœur comme le mien", Axelle Red reprend à la fin du disque, le tube oublié de Colette Magny, "Melocoton", datant de 1963. Une idée géniale et surprenante qui lui va comme un gant : écoutez un extrait ! Axelle Red se produira en concert à Paris le 19 mai au New Morning, et le 28 novembre prochain au Casino de Paris.


Colette Magny, née le 31 octobre 1926 à Paris (et décédée le 12 juin 1997 à Villefranche-de-Rouergue), est une chanteuse et auteur-compositeur-interprète française. Elle vécut les dernières années de sa vie à Verfeil-sur-Seye et y fonda l'association culturelle Act'2, dont le festival Des Croches et la Lune a fêté ses 20 ans en 2007. Une salle de concert porte son nom dans le 1er arrondissement de Lyon. Un établissement scolaire spécialisé porte également son nom à Lys-Lez-Lannoy dans le Nord. Par son allure, son style, ses textes rebelles et ses engagements, Colette Magny est un personnage singulier de la chanson contemporaine. Trop souvent délaissée par les médias, elle a trouvé la notoriété, dans les années 60, avec un répertoire souvent inspiré par le blues et surtout grâce à son tube "Melocoton", en 1963. Un morceau aujourd'hui repris par Axelle Red, quarante-huit ans après sa création, sur son dernier album "Un cœur comme le mien".

 

Ecoutez la reprise de Colette Magny par Axelle Red, "Melocoton" (2011) :

Une femme engagée
Appuyant sa voix grave sur des textes engagés, elle s'est très souvent préoccupée des problèmes de ce monde notamment au sein de l'album "Vietnam 67" issu d'une période contestataire, ou "Kevork" en 1991, où elle dénonce les injustices, les inhumanités et le péril écologique avec poésie et mélodie, mais sans apaisement dans la force de ses textes et paroles.
Ecoutez la version originale de Colette Magny, "Melocoton" (1963) :
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8 avril 2011 5 08 /04 /avril /2011 14:45

Extrait de l'article de Victor Hache, "Axelle Red : «féministe c'est simplement être humaniste »", paru le 08/04/2011 dans l'Humanité :

 


Pourquoi avoir voulu reprendre Melocoton, la chanson de Colette Magny ?

Axelle Red : Je cherchais la Joan Baez française. C'est une chanson que l'on n'entend plus beaucoup. J'ai été surprise de m'apercevoir que personne ne l'avait reprise. J'ai été heureuse de découvrir cette femme avec cette voix de blues incroyable. Elle était quelqu'un d'engagé, du coup, je me suis beaucoup reconnue dans son personnage. C'est en cherchant sur Internet que je suis tombée sur Colette Magny. Pour moi, cela a été une découverte formidable.

 

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8 avril 2011 5 08 /04 /avril /2011 09:19

Le festival d'Aubercail rend hommage à Colette Magny en lui dédiant sa cinquième édition. Au programme :

 

- Patrick Winzelle, journaliste et spécialiste de la chanson française, viendra y raconter sa rencontre avec Colette Magny.
Grâce à la bande son de l'interview, à des disques vinyles et à des vidéos d'Albertivi, cette soirée vous replongera dans l'univers de cette exceptionnelle chanteuse de blues, qui jamais ne fit de compromis ni sur son art ni sur ses convictions politiques.

Patrick Winzelle nous raconte sa rencontre Magny-fique. Ce sera l’occasion de réécouter cette interview unique, par le fondateur de l’Estival (pas si loin ancêtre d’Aubercail), et de revoir grâce au Cica quelques images d’archives du concert de Colette Magny à Aubervilliers. Et pour s’imprégner davantage de sa voix unique, nous vous offrirons des écoutes de vinyles en toute complicité.
Jeudi 21 avril à 19 h : Patrick Winzelle raconte Colette Magny

Entrée libre
Angi - 9 rue de la Maladrerie - Aubervilliers.

 

- La compagnie de théâtre Etincelles adapte adapte Pena-Konga de Colette Magny, fresque sociale qui raconte la grève exemplaire des ouvriers de l’usine Penarroya de Gerland à Lyon en 1972.
La pièce sera suivie d'un concert des soeurs Juja Lula. Les soeurs chanteuses Juja Lula, qui vivent avec un chœur pour deux, apparaissent en ces temps de conformisme et de linéarité, comme des héritières de l’audace Magny et porteuses d’une effervescence musicale sans frontières.

Vendredi 22 avril à 20 h : Pena Konga et Juja Lula
Espace Renaudie
Entrée : 5 €

30 rue Lopez et Jules Martin - Aubervilliers. 

 

- Pierre Prouveze vous propose un film en chantier, "Sur Les Pas de Colette Magny". Le réalisateur, fervent amateur de chansons en général et de Colette Magny en particulier, a rassemblé les témoignages de ceux qui l'ont connue et ont à jamais été marqués par sa singularité. Pierre Prouvèze démarre en 1999 un film qui voulait aller « du succès de Melocoton à Kevork ou le Délit D’errance ». C’est à travers les témoignages uniques de ceux qui ont côtoyé Colette, amis, musiciens, voisins, qu’on accède à un portrait musical et sensible de cette femme qui a marqué profondément tous ceux qui ont eu l’occasion de partager sa route.

La projection sera suivie d'un concert de la chanteuse Odja Llorca, accompagnée de Dominique Massa au piano au Bar du Théâtre de la Commune. Chanteuse et comédienne hors norme, Odja Llorca nous invite à replonger dans l’univers de Colette Magny en nous guidant de façon tellement personnelle, que ces deux chanteuses semblent coexister naturellement.

Dimanche 8 mai à 17 h 30 : ciné concert autour de Colette Magny
Cinéma Le Studio
Entrée : 4,20 €
2 rue Edouard Poisson - Aubervilliers

 

www.aubercail.fr

 

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7 avril 2011 4 07 /04 /avril /2011 15:57

axelle-redThe associated press - 06/04/2011 :


Axelle Red: "Un Coeur comme le mien" ( Naïve).

"La Claque", le premier extrait du disque, sonne déjà comme le futur tube de la chanteuse belge. Une chanson à la mélodie simple et au refrain entêtant. L'opus s'équilibre assez bien entre chansons rock comme "Présidente" et chansons plus lentes avec des guitares acoustiques telles "Le Grand départ" ou "Elle est tout pour lui". Axelle Red interprète les déchirants et à la fois teintés d'humour "Entre nous" avec Christophe Miossec et "L'amour, la mer, la mort" avec Stéphane Eicher. L'album se referme sur "Melocoton", une chanson popularisée par Colette Magny en 1963.

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26 mars 2011 6 26 /03 /mars /2011 08:35

Trois CD viennent de paraître chez EPM :

 

Thanakan

 

 

Thanakan - Album (10 titres)

 

 

 

visage-village.jpg

 

 

Visage-village - Album (14 titres)

 

 

 

 

transit.jpg

 

 

Transit - Album (8 titres)

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26 mars 2011 6 26 /03 /mars /2011 08:12

artiste-190-colette_magny.jpgEn même temps que le monde vacille, le monde s’enchante. Les vents venus d’Orient, en plus de remettre les sociétés en mouvement, nous renseignent aussi sur les chants des hommes, résonances perpétuelles qui accompagnent les fracas percussifs de l’Histoire.
On chantait place Tahir, comme sur les barricades et dans les manifestations ! On dirait bien que la chanson s’écrit pour harmoniser ces cris…
Aubercail pose en 2011 sa cinquième pierre édificatrice, à défaut de la lancer… Cet humble anniversaire vient souligner la nécessité de cultiver et de partager l’espoir. A cette occasion, des artistes nous reviennent ; d’autres se découvriront pour la première fois sous l’Espace Fraternité, chaleureux chapiteau qui accompagne en musique la floraison des jolis mois de mai.
L’institution culturelle est en crise, comme toutes les institutions. Le seul pouvoir qui vaille la peine est celui de l’imagination. A ceux qui le détiennent de réinventer le monde, à l’image de l’exaltante Colette Magny à qui nous rendons hommage cette année.

Au programme :

 

Jeudi 21 avril 2011 - 19h
Conférence : Patrick Winzelle présente « une rencontre avec Colette Magny ». Archives et chansons.
Angi - 9 rue de la maladrerie - Aubervilliers

Vendredi 22 Avril 2011 - 20h
Cabaret théâtre et chanson : La compagnie Etincelles joue Pena-Konga Juja Lula, héritières de Colette Magny.
Espace Renaudie - 30 rue Lopez et Jules Martin - Aubervilliers

Dimanche 8 mai 2011 à 17h
Ciné-concert : Film « en chantier » de Pierre Prouvèze, sur les pas de Colette Magny suivi d'un concert de Odja Llorca.
Cinéma Le studio - 2 rue Edouard Poisson - Aubervilliers

 

Pour en savoir plus : http://www.aubercail.fr

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23 mars 2011 3 23 /03 /mars /2011 16:50

etincelles

En association avec la cinquième édition du festival Aubercail, la Cie Etincelles présente :

"Pena Konga"


repression

Cette adaptation de Pena-Konga est un hommage à la chanteuse engagée Colette Magny, qui enregistra cette fresque sociale racontant la grève exemplaire des ouvriers de l’usine Penarroya de Gerland à Lyon, en 1972. Mise en scène par Samia Ramdani, comédienne, sa distribution est assurée par des adhérents amateurs de la Cie Etincelles.

Le spectacle aura lieu le 22 avril à 20h00, à l'Espace Renaudie (30 rue Lopez et Jules Martin, à Aubervilliers).

Il est suivi d'un concert de Juja Lula, deux voix et un choeur, qui rendront hommage à leur façon à Colette Magny.

P.A.F : 5 euros
Réservation au 01 42 43 42 23

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15 mars 2011 2 15 /03 /mars /2011 08:54

Lu dans Le Monde du 15/03/2011, article intitulé "Les femmes remarquables sont à côté de la plaque" de Mélina Gazsi :

Levez le nez pour chercher une adresse et vous verrez que le monde est subitement d'un seul sexe. Dans un pays qui clame l'Egalité au fronton de ses édifices publics, seuls 9 % des rues portent un nom de femme. En matière d'odonymie, l'égalité est à côté de la plaque.

Dans la capitale, les équipes s'efforcent de faire mieux que les malheureux 3 % de 1997. A cette date, elle comptait 6 088 rues parmi lesquelles 3 750 portaient le nom de personnages remarquables dont 111 noms de femmes. En 2011, 166 rues honorent le deuxième sexe. Certes, la parité n'y trouve pas son compte, d'autant que le nombre des rues a été porté à 6 365. Mais elle progresse. « Il est nécessaire de reconnaître le rôle et la place des femmes dans la société et de leur donner une vraie visibilité, si l'on veut faire avancer l'égalité », affirme Fatima Lalem, adjointe au maire de Paris chargée de l'égalité femme-homme.

Cette nomenclature ne tient, toutefois, pas compte des espaces verts, sportifs et culturels. Ces dernières années, Simone de Beauvoir a eu sa passerelle entre les 12e et 13e arrondissements, à un jet de pierre de la piscine flottante Joséphine-Baker, Marguerite Yourcenar sa bibliothèque, (15e). Et Barbara son allée, Lucie Aubrac son collège, Germaine Tillon sa bibliothèque, etc. En 2010, une médiathèque a pris le nom de Marguerite Duras, même si l'on aurait préféré que l'auteur de l'Amant s'installe pour l'éternité rue Saint-Benoît.

« C'est sans compter les contingences des rues privées, celles qui portent le nom de leurs propriétaires et qu'il est quasiment impossible de débaptiser, ou la protestation des riverains qui n'apprécient guère de changer d'adresse du jour au lendemain », explique Philippe Lamy, conseiller au cabinet du maire de Paris en charge de la mémoire. De plus, certaines familles refusent parfois les lieux proposés. Ainsi le fils de Françoise Sagan a-t-il décliné une place dans le 14e arrondissement, qu'il jugeait « trop bruyante » et « trop grande ».

Montreuil à la pointe

A Paris, c'est une « commission de dénomination », le plus souvent présidée par l'adjoint au maire chargé de l'urbanisme - aujourd'hui Anne Hidalgo -, qui décide, in fine, de l'attribution des noms des espaces publics. Cette commission se composait naguère d'une vingtaine de membres, dont quelques personnalités de la vie culturelle, parmi lesquelles l'écrivain François Nourissier. Elle ne possède aujourd'hui qu'une fonction consultative. Le conseiller à la mémoire centralise les voeux du maire, des conseillers, des associations et des particuliers et propose des noms à la commission, qui se réunit une fois l'an.

Le 1er mars, elle s'est prononcée sur une dizaine de noms dont celui de quatre femmes, Silvia Montfort, Davia, Colette Magny et Marie-Hélène Lefaucheux. Trois artistes et une grande figure de la Résistance. La règle parisienne étant que l'on n'attribue le nom d'une voie qu'à une personnalité décédée depuis au moins cinq années. Quant aux « scores » de Marseille, Lyon et Nantes, ils oscillent entre 0,6 % et 1,3 %. Montreuil (Seine-Saint-Denis) se distingue en affichant fièrement 13 % de noms féminins. Et la mobilisation continue pour en obtenir davantage.

 
 

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24 janvier 2011 1 24 /01 /janvier /2011 10:11

Billet publié sur le blog Centrifuge :

 

Le sujet de ce “mème pas mal” d’aujourd’hui : la chanteuse Colette Magny.

 

Melocoton. Le titre qui surgit en premier quand on cite Colette Magny à un amateur éclairé de chanson française. La chanson qui lui apportera, dans les années 60 (la chanson sortira, pour être précis, en 1963), un succès aussi grand qu’éphémère.

 

Férue de littérature (elle adaptera en chanson Rimbaud, Artaud, Aragon ou Hugo), Colette Magny se rapproche beaucoup de Léo Ferré (Aragon, Verlaine ou Rimbaud pour sa part). Mais ce qui rend cette dame si originale, et donc à ce titre digne d’intérêt, c’est son talent à mêler cette tradition française de la chanson à texte avec la musique jazz et sa puissance d’improvisation.

 

Parmi les causes défendues par Colette Magny : le mouvement Black Panther dont elle reprendra l’hymne The Meeting (version d’Elaine Brown à écouter ici), sur l’album Chansons pour Titine (1983).

 

S’il est permis, et recommandé, d’apprécier son coffre et sa sensibilité dans le chant, il convient également de souligner son engagement. Une défense des opprimés (ouvriers, femmes, peuples colonisés, Afro-Américains) qui a servi de fil conducteur à sa carrière. Un parti pris qui la détournera du chemin du succès mais qui donne à son oeuvre une sincérité évidente. Que d’aucuns nommeront naïveté.

 

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