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20 mai 2015 3 20 /05 /mai /2015 16:42

Sur le blog Semaphores.info, un billet est consacré à Colette Magny.

"Le nom de Colette Magny ne dira peut-être pas grand chose à qui n’a pas connu Mai 68 et les années 70. Ceux ou celles-là pourront toujours combler leur lacune et découvrir sa voix si particulière en surfant sur la toile, ses chansons, comme ses cris, y sont nombreux. " cliquez ici pour lire la suite

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14 mai 2015 4 14 /05 /mai /2015 13:23

Le Journal de Saône-et-Loire (tout comme le site Info Chalon) annonce le prochain concert de Luxtucru orchestra (groupe composé de Florence Pavie, Hélène Fouchères, Alice Waring, Marie Fraschina, Jean Gaudy et Pierre Corbi) le 16 mai 2015 (21h à l'Arrosoir à Châlon-sur-Saône) en précisant une reprise de Colette Magny :

"[...] Le Luxtucru orchestra revient avec son nouveau projet Le Train du ciel. Pour cette création, qui sera dévoilée ce jour sous la cave, les six du Luxtucru invitent à un voyage ferroviaire mais aussi musical. Les étapes empruntent aussi bien à Kurt Weil, avec Le Train du ciel ou Youkali, qu’à Colette Magny, avec 900 hundred miles blues. Au fil des arrêts, les voyageurs seront sous le charme du standard de Gershwing, Summertime, ou encore d’une danse empruntée à Lully [...]".

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Published by Pierre Prouveze
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30 avril 2015 4 30 /04 /avril /2015 07:29

Extrait de l'article de La Croix intitulé "Au Printemps de Bourges, clap de fin pour Daniel Colling" :

Un festival de « consécrations »

1977 : cette année-là, le festival recevait des « historiques » de la chanson francophone, Charles Trenet, Serge Reggiani, les Frères Jacques, Julos Beaucarne, Leny Escudero, Colette Magny. Quelques « marginaux » aussi, à l’époque, connus seulement d’un public averti et ayant peu voix au chapitre à la radio : Dick Annegarn, François Béranger, Bernard Lavilliers, Jacques Higelin, Yvan Dautin, Jacques Bertin…

Trente-neuf ans plus tard, Bourges reste un lieu du couronnement des géants (Gréco, mais aussi Dick Annegarn, présent en 2015). Il s’est toutefois imposé depuis longtemps comme le festival de « révélation » et de « consécration » pour une jeune génération d’artistes qui a beaucoup tourné sur des petits circuits et se retrouve ici devant des parterres où se mêlent un public payant riche et curieux et des professionnels venus ici, plus qu’ailleurs, chercher la pépite, le diamant brut, la perle rare.

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Published by Pierre Prouveze
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24 avril 2015 5 24 /04 /avril /2015 07:19

A lire un bel entretien paru sur www.anti-k.org sur François Tusques, musicien qui accompagna Colette Magny :

"Pianiste autodidacte, pionnier du jazz d’avant garde en France, François Tusques s’est trouvé au point de rencontre de l’explosion du « nouveau jazz » et de l’agitation révolutionnaire post-68. De décennies en décennies, Tusques a aussi bien pratiqué l’expérimentation musicale que les orchestres de jazz militant (comme l’Intercommunal Free Dance Music Orchestra qu’il a fondé). Aux côtés des luttes de l’immigration (de la loi Fontanet jusqu’à la Palestine aujourd’hui) comme des indépendantistes bretons (avec lesquels ils enregistre en 1979 un disque combinant musique traditionnelle et jazz) ou encore des Black Panthers (avec sa camarade Colette Magny) Tusques a accompagné les luttes d’émancipation et continue de jouer une musique à la fois libre, minutieuse, ludique et émouvante. Dans cet entretien, réalisé par Stéphane Gérard et mené par David Faroult et Félix Boggio Éwanjé-Épée, François Tusques revient sur cette trajectoire contestataire".

Entretien avec François Tusques, un artiste émancipé

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17 avril 2015 5 17 /04 /avril /2015 09:47
Projection Les groupes Medvekine - Jeudi 14 mai 2015 à 20h30 à Toulouse

La librairie Terra Nova (18 rue Gambetta à Toulouse - www.librairie-terranova.fr) invite à une projection le jeudi 14 mai 2015 à 20h30 :

Projection de courts métrages au carrefour de l’histoire du cinéma documentaire des années 60 aux années 70 : des films collectifs, des oeuvres individuelles. De Chris Marker à Colette Magny en passant par Antoine Bonfanti...

Avant la pause estivale du cycle Les Yeux dans les docs, une rencontre autour d’un « joli » mois de mai, consacrée à « l’esprit du temps ».
Des images (et des sons !) pour témoignage de ces moments charnières, vécus et partagés à travers les paroles et les actes d’ouvriers, de techniciens du cinéma... et d’une chanteuse.
De belles surprises en perspective.

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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 15:14
L'insurrection poétique

EPM vient d'éditer dans le cadre du Printemps des poètes 2015 le CD L'insurrection poétique sur lequel on peut entendre Répression de Colette Magny.

Dans sa présentation EPM écrit :

Quand la poésie change le monde...

"La poésie peut encore sauver le monde en transformant la conscience" Lawrence Ferlinghetti
Fait de langue, la poésie est aussi, et peut-être d'abord, « une manière d'être, d'habiter, de s'habiter » comme le disait Georges Perros.
Parole levée, vent debout ou chant intérieur, elle manifeste dans la cité une objection radicale et obstinée à tout ce qui diminue l'homme, elle oppose aux vains prestiges du paraître, de l'avoir et du pouvoir, le voeu d'une vie intense et insoumise. Elle est une insurrection de la conscience contre tout ce qui enjoint, simplifie, limite et décourage. Même rebelle, son principe, disait Julien Gracq, est le « sentiment du oui ». Elle invite à prendre feu.
Jean-Pierre Siméon, directeur artistique du Printemps des Poètes

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Sur le blog La faute à Diderot, un billet coup de cœur de Lucien Wasselin est consacré à la critique de ce disque :

Une anthologie sonore : l’insurrection poétique

Il fut un temps où la poésie voulait changer le monde. Aujourd’hui, c’est l’économie qui mène ce dernier et la politique veut simplement accompagner les prétendues révolutions industrielles, agro-écologiques ou technologiques tandis que la poésie a quasiment disparu du catalogue des grands éditeurs. On sait ce que ça veut dire : cet accompagnement vise à "libéraliser" encore plus le monde du travail et cette disparition vise à étouffer toute voix discordante… Heureusement, de temps en temps, il nous est rappelé que la poésie n’est pas morte. C’est le cas avec ce CD, "L’Insurrection poétique", édité par EPM dans le cadre du Printemps des poètes 2015. Le choix a été fait par Bernard Ascal, un orfèvre en la matière puisqu’il met en musique et chante de nombreux poètes et qu’il dirige la collection Marc Robine (Poètes & Chansons) chez EPM. 23 plages qui nous renvoient à cette époque où les poètes prônaient "l’insurrection de la conscience contre tout ce qui enjoignait, simplifiait, limitait et décourageait" ! Du moins témoignaient-ils alors de nos espoirs et de nos luttes. Aujourd’hui, c’est le silence total sur les ondes : on n’entend plus guère Léo Ferré, Julos Beaucarne, Colette Magny ou Rosalie Dubois. Les chanteurs majoritairement, de nos jours, bercent pour mieux endormir le cher auditeur, voire l’abrutir. Rien de tel ici ; parmi ceux cités plus haut, on retrouve Colette Magny, Rosalie Dubois et Julos Beaucarne. Mais tout est à écouter. Belles voix, interprétations traversées par l’enthousiasme propre aux lendemains dont on espérait qu’ils allaient chanter, textes de poètes, chansons populaires, comédiens (comme Gérard Philippe l’inoubliable disant Liberté de Paul Éluard), interprètes oubliés des ondes (comme Jean-Roger Caussimon)… Tout est bon, tout est excellent ; le choix de Bernard Ascal est impeccable ; la preuve, c’est qu’on aimerait dix CD comme celui-là. Ascal donne même à entendre des auteurs occasionnels de chansons devenues mythiques (comme Sartre chanté par Marc et André), Le déserteur de Boris Vian interprété par Marc Robine…, il se fait même une place discrète avec deux extraits de ses précédents enregistrements (l’un de Fleuve atlantique, l’autre de Cahier du retour au pays natal) parus chez le même label.

Et, ce qui ne gâte rien, la pochette est illustrée d’après une affiche de Mai 68 ; de quoi être submergé par la nostalgie ! On est à l’opposé des soixante-huitards de salon qui encombrent les plateaux de la télé ! Mieux, on a envie de continuer le combat. Et, en plus, Jean-Pierre Siméon, le Directeur artistique du Printemps des poètes, signe une préface sur la pochette du disque, préface placée sous un exergue du poète beat Lawrence Ferlinghetti : "La poésie peut encore sauver le monde en transformant la conscience". Du travail nous attend !

Répression - Colette Magny

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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 13:20

Le 8 mars 2015, France Musique affirme et revendique la place des femmes dans la création musicale et propose une journée de musiques exclusivement composées par des femmes protagonistes de leur époque.

De la musique sacrée à l'opéra contemporain, du jazz à la comédie musicale américaine : 24h de programmes à partir de minuit à suivre sur l'antenne et sur francemusique.fr.

> 15h – 16h : Les greniers de la mémoire par Karine Le Bail
Le cri au féminin : Colette Magny, Catherine Sauvage, Catherine Ribeiro, Francesca Solleville, Anne Sylvest
re…

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2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 09:49

Les Nuits de France Culture - 02/03/2015

"Dans la famille coup de poing, Ferré c'est le père, Ribeiro la fille, Lavilliers le fils et moi la mère", ainsi se décrivait Colette Magny. C'est pourtant tout en douceur, tendresse et mélancolie qu'elle était apparue à l'orée des années 60 avec son seul grand succès public, "Melocoton". Une chanson qui a traversé la moitié d'un siècle et semble là pour longtemps encore.
Colette Magny chantait le blues, elle chantait sa poésie, Victor Hugo, Rimbaud, Rilke, et Aragon et aussi Guevara, Héraclite, Louise Labé, Platon et bien d'autres. Elle chantait des ballades, la révolution, le tiers-monde, les déshérités, les minorités.
"C'était une grande, elle a choisi une voie originale, à elle, un peu en dehors de la chanson française" disait d'elle Jean Ferrat.
En dehors de la chanson française, il n'est pas sûr que Colette Magny y ait été de sa volonté. On peut même dire qu'on l'y aura un peu poussée. Pas souvent bienvenue sur les radios ou à la télévision. Était-elle de trop ou simplement en trop ? Trop forte, trop grave, trop révoltée, trop en colère ? Sans doute.
Oui, trop exigeante, trop intransigeante.
En 1988, David Jisse, pour Opus, prenait des nouvelles d'une voix déjà un peu oubliée, celle de Melocoton, qui disait "si on ne me laisse pas chanter ce que je veux, je préfère me taire".

Rediffusion de l'émission Opus - Colette Magny de 1988 : cliquez ici

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5 février 2015 4 05 /02 /février /2015 13:29

Une plongée dans l’underground français de 1968 à 1980 - Mercredi 11 Février 2015 à 18h
Dans le cadre des Master Classes, Zebrock met en place une conférence sur l’underground français des années 70. Une rencontre qui sera menée par l’artiste Franco Mannara dans une approche artistique et historique.

L’Underground des années 70 est une génération méconnue en France. Et pourtant cette musique fut celle d'une jeunesse militante qui s’est obstinée à faire sa révolution - notamment sur le plan symbolique - au regard des conformismes de tout poil. La conférence fera un tour d’horizon des artistes et œuvres qui ont incarnés ce phénomène : Colette Magny, Lard Free, Mahjun, Magma, Alain Kan, Areski & Brigitte Fontaine, François Tusques…

Plus d'informations : cliquez ici

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1 février 2015 7 01 /02 /février /2015 14:50
Une rare émotion

Billet publié sur le blog Culturehd :

Colette Magny. Chansons pour Titine

Loin d’être une nouveauté, « Chansons pour Titine » est un album collector qui est de plus en plus difficile à trouver. Principalement édité en vinyle et plus rarement en CD, voilà une chanteuse oubliée du grand public à tort.

Colette Magny était une des rares représentante dans le répertoire blues français capable d’attaquer des légendes comme « Strange Fruit » de Nina Simone ou « Love me tender » de Presley avec une rare émotion. Un caractère bien trempé, une voix puissante et envoûtante doublée d’une pianiste hors pair, il serait cependant réducteur de limiter Colette Magny à ces deux facteurs.

Artiste engagée d’extrême gauche C.Magny dénonçait les travers de son époque avec des motifs récurants comme le racisme, la guerre au Viêtnam et la bêtise humaine au sens large. Colette Magny chantait et touchait au plus profond de votre âme.

Morte quasiment dans l’anonymat en 1997, Colette Magny laissera 10 albums dont le fameux chansons pour Titine en 1983. Le titre « Strange Fruit » emprunté à Nina Simone vaut le détour à lui tout seul avec un piano magistral et une émotion à en dresser les poils sur la tète.

Un Dimanche, si la pochette noire de cet album dépasse du bac d’un marché au puces, forcez le vendeur et acheter sans condition.

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