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3 juin 2014 2 03 /06 /juin /2014 09:36
Nous sommes le pouvoir

A lire sur le blog de la radio belge Radio 68, l'analyse critique complète du disque Mai 68 de Colette Magny : "un disque à écouter car Magny rend compte de l'atmosphère révolutionnaire sous un angle purement humain. Elle ne se cache pas derrière des idées ou des slogans mais elle met l'individu au premier plan, sa joie et son enthousiasme, mais aussi ses frustrations et ses échecs".

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17 mai 2014 6 17 /05 /mai /2014 12:11

De la version originale mise en musique par Colette Magny, aux reprises diverses

Les Tuileries (Victor Hugo, Colette Magny) par Colette Magny

Les Tuileries (Victor Hugo, Colette Magny) par Yves Montand

Les Tuileries (Victor Hugo, Colette Magny) par Bertrand Belin

Les Tuileries (Victor Hugo, Colette Magny) par Camélia Jordana et Bertrand Belin

Les Tuileries (Victor Hugo, Colette Magny) par Jehan

Les Tuileries (Victor Hugo, Colette Magny) par Dédée de Marseille

Les Tuileries (Victor Hugo, Colette Magny) par Jacques Douai

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16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 21:14
La mort me hante

Lu dans "Elle court, elle court la nuit" de Jean-Michel Gravier (ed.Ecriture, 16/04/2014) :

"C'est à la télé que j'ai vu ces derniers temps les choses les plus belles. (...) Un après-midi, par hasard, Catherine Ribeiro est venue dire bonjour à Claude Olievenstein, invité du jeudi : Colette Magny chantait et, avec du bleu dans la voix, elle "voulait danser jusqu'à la mort". Catherine est venue l'embrasser, l'enlacer, et leurs deux voix se sont enlacées, embrassées. A travers l'écran artificiel de mon petit poste Darty, une sorte de charme est passé. Et nous aussi, on aurait voulu danser avec elles. Jusqu'à l'amour" (novembre 1979)

La mort me hante
La vie m'épouvante
Dans ces limites acceptées
Je vivrais pleinement ma vie
En douleurs attentives
En plaisirs épanouis

L'autre me fait chier
J'ai moins d'espace
Mais qu'est-ce que je ferais toute seule ?
Mais qu'est-ce que je ferais toute seule ?

J'aurais tant aimé danser
Jusqu'à la fin de mes jours
J'aurais tant aimé danser
Jusqu'à la fin de mes jours
J'aurais tant aimé danser
Jusqu'à la fin de mes jours

à ce sujet Catherine Ribeiro écrit : 'Colette souviens-toi... Nous avons dansé ensemble... Une fois à l'Olympia, une autre fois, un après-midi sur Antenne 2... Nous avons fait "un tabac"... C'était au temps où nous avions bien des audaces et du courage aussi. J'espère que tu m'entends... Je t'embrasse tendrement. Catherine."

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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 21:34
à Colette Magny

Page 93 de "Amours debout... Amours couchées", poésies de Maurice Fanon, textes réunis par Yannick Mathias (Ed. L'Harmattan, 04/2014)

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Published by Claude Richard
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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 10:52
Aux origines de la carrière de Graeme Allwright

Dans un article que La Croix lui consacre, Graeme Allwright revient sur ses débuts de chanteur :

"J’ai travaillé dans des mondes différents, le théâtre, le vignoble, l’apiculture. J’ai aussi été maçon, plâtrier, vitrier. Cela m’a vite fait progresser, y compris pour l’argot. À l’époque de la Contrescarpe, j’ai commencé à adapter des chansons que j’aimais. Colette Magny, qui appréciait mon travail, m’a présenté à Mouloudji, qui m’a proposé de faire un disque. Tout est parti de là. Qui a tué Davy Moore, de Bob Dylan, Jolie bouteille, de Tom Paxton, ou Jusqu’à la ceinture, de Pete Seeger, ont été parmi mes premiers succès, largement radiodiffusés."

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9 février 2014 7 09 /02 /février /2014 08:33

Dans son émission "L'Atelier de la création", Irène Omélianenko s'intéressera le mercredi 12 février 2014 de 23h à minuit à "L'underground musical français post-68 et pré-punk" (émission d'Yves-Marie Mahé et de Nathalie Salles).

Dans la présentation de cette émission, France Culture précise notamment :

"Placé entre deux mouvements musicaux médiatisés (le yéyé et le punk), la génération underground, de 1968 à 1977, est méconnue en France.

Cette musique fut celle d'une jeunesse militante qui a cru en la révolution.

N'étant pas de purs hommes d'art isolés de toute réalité, ces artistes, en mettant la main à l'organisation économique, ont su trouver une cohérence entre leurs idéaux et leurs pratiques de la musique. L'auto-production s'est donc faite naturellement pour cette génération de musiciens.

La musique underground était diverse : on y trouvait de la musique progressive mais aussi de la chanson barrée comme Brigitte Fontaine ou Albert Marcoeur , du free rock comme Red Noise et Camizole ou les prémisses de la musique électronique avec Richard Pinhas et Heldon.(...)

Ces dernières années, les éditions "Le mot et le reste" ont consacré quelques livres à ce mouvement dont l'ouvrage d'Eric Deshayes et Dominique Grimaud "L'underground musical en France".

Différents artistes de cette période interviendront dans l’émission dont François Tusques, pianiste de free jazz et accompagnateur de Colette Magny. "Transit" de Colette Magny sera également diffusée.

Dans cette émission, entre les minutes 00.47 et 00.50, Yves-Marie Mahé et Nathalie Salles nous font entendre notamment :

"François Tusques : Colette Magny, c'est un musicien américain qui me l'a présentée. Elle fait partie du free jazz quelque part aussi parce qu'elle a fait des choses très fantastiques, elle avait une grande liberté.Elle ne chantait pas en mesure, elle était libre, elle s'en foutait des mesures, elle chantait comme ça venait.Elle était beaucoup plus à l'aise avec Frank Wright et Bobby Few quand ils jouaient derrière."

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A propos de la chanson "Les militants" (Transit) :

"Et si je disais un jour que Colette Magny en a eu assez qu'on l'utilise, qu'on la manipule dans toutes les manifestations pour venir chanter gratuitement ?"

Colette Magny : Ah non ,non, non. Je n'aime pas du tout ce discours. En enregistrant cette chanson sur les militants, une chanson bête et méchante, parce que c'est une affaire entre eux et moi, j'y introduis toutes les minutes et demies une sybilline insulte à M. Poniatowski. De telle sorte que si à la radio ils avaient gommé, ces passages sur M. Poniatowski, j'aurai dit : vous avez défloré mon oeuvre. D'ailleurs ça ne s'est pas produit. Ils ne l'ont jamais passé.Les militants, ce sont que j'aime"

 

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7 février 2014 5 07 /02 /février /2014 06:52
Obsogram reprend Co opération

En concert à la Jouandière à Carquefou (44) le 07/02/2014, le duo électro nantais Obsogram a repris la chanson de Colette Magny Co opération.

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12 janvier 2014 7 12 /01 /janvier /2014 21:26

Conférences sur le Blues, le Jazz et les Musiques Actuelles / Chansons protestataires et industrie du disque - Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles

"Chanson contestataire au féminin : Magny-tude et longitude" Conférence par Michel Kemper Il y a des colères qui soulèvent le monde, des voix qui élèvent la chanson. Colette Magny est et reste une de ces voix, une de ces colères. Tricarde du métier car indisciplinée, elle en reste une des plus belles ertés. Retour sur cette dame et celles qui, plus modestement, posent leurs mots dans les pas de la Magny. Mardi 11 février 2014 de 18h à 20h - Conservatoire d'Amiens

Plus d'information : cliquez ici

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1 décembre 2013 7 01 /12 /décembre /2013 10:31
Une femme intègre. Une femme libre

Dans son livre "Mes années Serize - La vie de Jacques Serizier" (Ed. L'Harmattan, 2013), Nathalie Solence cite Jean-François Gaël (page 109) à propos de Colette Magny :

"Pour Colette, un seul musicien, c'était formidable, parce que si t'en prenais deux, c'était le bordel. Quand il n'y en avait qu'un, il s'installait comme il pouvait derrière". Chère Colette Magny que je n'ai pas eu le bonheur de rencontrer, mais qui s'est donné la peine de m'écrire un gentil mot d'amour à la mort de Jacques (Serizier) alors qu'elle était en pleine rééducation de la main depuis plusieurs mois. Pour Jean-François (Gaël), qui l'avait accompagnée pendant trois ans, c'était une femme intègre. Pour Francesca (Solleville), une femme libre. Elle ne chantait pas dans les cabarets parce qu'elle avait été tout de suite connue. Mais elle venait écouter les autres. Présente aussi, en Mai 68, dans toutes les usines aux côtés de Francesca, Moustaki..."

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10 août 2013 6 10 /08 /août /2013 12:02

Lu dans Presse-Océan du 10/08/2013, l'article titré "Saint-Nazaire, une ville qui respire musique" :

Jérémy Gabard termine actuellement d’écrire le premier chapitre (1850-1919) de son livre qui devrait s’intituler « 150 ans de musique à Saint-Nazaire ». Celui sur l’entre-deux guerres suivra à la rentrée et « on traitera ensuite décennie par décennie, car je pense que les années soixante et 70, etc. correspondent bien chacune à des esthétiques musicales et à des générations, où l’on peut tous se retrouver ».
Cet ouvrage à paraître fin 2014 inclura un CD, « compilation relatant le parcours sonore des artistes de Saint-Nazaire ou de ceux qui ont chanté la ville. Ils sont ainsi près d’une quinzaine à l’avoir fait : Brel et Sardou bien-sûr, mais aussi des gens peut-être moins connus comme Colette Magny ou Pia Colombo », rappelle Jérémy Gabard.

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