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24 décembre 2016 6 24 /12 /décembre /2016 08:19

France3 Midi-Pyrénées annonce l'ultime spectacle d'Eric Fraj et revient sur sa carrière de 45 ans de chanson :

" Des rendez-vous de toutes sortes, des marques à vie, comme sa rencontre avec Lluis Llach et un duo sur scène en 2005… Colette Magny avec qui il a partagé la scène à plusieurs reprises, Robert Marty qui lui a écrit ses premiers textes, l’autre Marti, Atahualpa Yupanqui, Servat, la liste serait longue de ces personnes qui l’ont influencé même si toutes ne se retrouvent pas dans ce spectacle".

Concert gratuit le 23/12/2016 à 18H30 au COMDT (Conservatoire Occitan) de Toulouse.

Le 17 février 2017 à l’Isle-Jourdain, le 4 mars 2017 à la Scène Nationale de Foix et le 20 mai à Carbonne.

 

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Published by Pierre Prouvèze - dans Autour de l'oeuvre
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11 décembre 2016 7 11 /12 /décembre /2016 07:26

Sur son blog Ephemera, José Pacheco Pereira revient sur l'état d'avancement de la  conservation des archives en cours au Portugal et notamment celle de la revue Mundo da Canção.

Le billet qui est consacré à cette information, revient sur les étapes clés de cette revue, qui a débuté en 1969. Il est également détaillé l'apport important d'Avelino Tavares, considéré comme "l'âme" de la revue. Il est rappelé notamment que "dans les années 80, il a commencé une intense activité de production et de diffusion de spectacles, et que grâce à lui plusieurs salles de spectacle de Porto ont reçu des artistes importants comme José Afonso, Léo Ferré, Paco de Lucia, Carlos Paredes, Atahualpa Yupanqui, Fausto, José Mário Branco, Gal Costa, Egberto Gismonti, Tete Montoliu, Martial Solal, Opus Ensemble, Maria João Pires, Colette Magny, Nara Leão, Astor Piazzolla, Rui Veloso, Miles Davis, Pablo Milanés et Cesaria Evora, entre autres."

Mundo da Canção - n°57 - fevrier 1981

 

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Published by Claude Richard
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26 novembre 2016 6 26 /11 /novembre /2016 21:02

Alors que l'on apprend la mort de Castro, "Rabourgris" écrit un billet sur son blog intitulé "Je me souviens de Castro et de Colette Magny" :

Peu après 68, à Clermont-Ferrand, alors que j'étais étudiant à la fac de Droit et de Sciences Eco chez les fachos, pour m'aérer j'allais respirer le bon air au restau U et à la fac de Lettres, là où l'on pensait que la Révolution n'étais que partie remise, chez les « bolchos ».

C'est dans le grand amphi de la fac où Foucault, Soboul, Quillot ou Mermaz avaient « professé » que j'ai découvert Colette Magny en concert avec au répertoire Melocoton et Saint-James infirmary mais c'était surtout ses chansons engagées de l'artiste que je préférais. Quelle ferveur révolutionnaire autour de la dame imposante à la voix douce et puissante !

Castro est mort et me reviennent ces paroles « un seul espoir oui c'est Cuba ! ». Je pensais que la chanson écrite en 1964 s'intitulait Viva Cuba ! Elle parle du colonialisme et du racisme, de Lumumba et d'Alabama, des masses chinoises qui édifient le socialisme sous l'oeil narquois de l'Occident, des condamnés à mort exécutés au garrot chez Franco. Et le seul espoir c'est Cuba ! C'est ce que j'avais retenu, oubliant que la chanson est censée être écrite par un suicidé de 18 ans et qu'elle se termine par une référence à Octobre, et dit clairement que Castro a pour modèle la planification soviétique pour une économie stable, viable ! Diable ! Ce jeune homme avait-il eu la prémonition des dérives à venir? La chanson s'intitule en fait « Le mal de vivre » que lui n'a pas su vivre !

 

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26 novembre 2016 6 26 /11 /novembre /2016 20:22

Dans l'émission "Boomerang" d'Augustin Trapenard sur France Inter du 26/11/2016, la chanteuse Olivia Ruiz témoigne :

A. T. : "Qu'est-ce que c'est une belle voix pour vous ? Une voix que vous aimez entendre ?

Olivia Ruiz : Je pense à Colette Magny, là d'un coup.

A. T. : Ah Melocoton...

Olivia Ruiz : Ben justement, pour la petite anecdote, j'ai rencontré Mélocoton. J'ai jamais rien compris à ce morceau. J'adorais le chanter, j'adorais l'écouter mais par contre je ne comprenais rien. En fait, j'ai eu la réponse à cette question qui m'a tenue pendant 10 ans. Mélocoton, c'est un petit garçon qui est le neveu de Colette Magny. Et elle s'adresse à lui dans la chanson. Et en gros, il lui demande n'importe quoi et elle lui dit : ben non, viens, prends ma main et continuons à marcher. En gros, elle est en balade dans sa rue avec son petit neveu qu'elle surnomme Mélocoton... et qui est passé me voir à Chaillot [ndr : salle de concert où Olivia Ruiz donnait le spectacle Volver].

A. T. : qu'est-ce qu'il y a dans sa voix à Colette Magny ?

Olivia Ruiz : Une chaleur et en même temps beaucoup de souffrance. Un mélange entre rugosité, brisure et en même temps chaleur enveloppante.

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Published by Pierre Prouveze - dans Témoignage
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3 novembre 2016 4 03 /11 /novembre /2016 08:13

D'après une info lue dans Midi Libre

A Ciné3 à Bédarieux (Hérault), sera projeté le documentaire "Chants de révolte !" (de Crok Brandalac et Rémy Bousquet) le samedi 5 novembre à 20h30.

Ce documentaire de presque trois heures revient sur les artistes emblématiques de la chanson contestataire française, de Boris Vian à Saez, en passant par Brassens, Ferré, Colette Magny, Anne Sylvestre, Jean Ferrat mais aussi NTM, Trust ou Bérurier Noir.
Le spectre musical est large mais ces artistes partagent tous une même soif de liberté, une même détestation de l'injustice sociale et les innombrables images d'archives du film les montrent à l'œuvre mais aussi en interview où ils précisent leur engagement.

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Published by Pierre Prouveze
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20 octobre 2016 4 20 /10 /octobre /2016 14:03

Dans son livre "Voyage en terres d'espoir" (Ed. de l'Atelier), Edwy Plenel rend hommage aux oubliés et aux méconnus qui se sont battus pour l’émancipation.

Et notamment aux femmes, parmi elles "des chanteuses elles-mêmes liées au mouvement social dans sa pluralité, et à la cause des femmes notamment". Colette Magny, par exemple, qui en adaptant le poème "Les Tuileries" de Victor Hugo, chantait pour ma génération l'éternité de la jeunesse en révolte :

Nous avons l'ivresse,
L'amour, la jeunesse,
L'éclair dans les yeux,
Des poings effroyables;
Nous sommes des diables,
Nous sommes des dieux !"

 

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Published by Claude
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18 octobre 2016 2 18 /10 /octobre /2016 17:38

Lors du Festival Paroles et Musiques, Auuna a filmé Sages Comme Des Sauvages et sa reprise de Melocoton, de Colette Magny.

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Published by Claude Richard - dans Autour de l'oeuvre
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10 octobre 2016 1 10 /10 /octobre /2016 14:44
Clin d’œil au Melocoton de Colette Magny

Raphaël Mars et Chloé Lowy ont choisi de dénommer leur duo-folk "Melocoton".

« Ce nom est le titre d’une chanson de Colette Magny sortie en 1965. Elle y parle de deux enfants perdus dans un jardin. Ils ne savent pas où ils vont mais ils se tiennent la main. Ces enfants, c’est un peu nous », raconte Raphaël dans un article paru dans Ouest-France.

Pour en savoir plus cliquez ici

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Published by Claude Richard
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8 octobre 2016 6 08 /10 /octobre /2016 14:28
Non je ne veux pas d'une civilisation comme celle-là

Ci-dessous le billet de Jean-Jacques Birgé publié sur son blog :

Avec Feu et Rythme qui l'a précédé de deux ans, mon disque de Colette Magny préféré est Répression, parce que ce fut par lui et la chanson éponyme que je découvris cette chanteuse extraordinaire qui allait accompagner nos luttes, parce que la suite des Black Panthers est composée par le pianiste François Tusques, qu'y figurent le trompettisteBernard Vitet, les contrebassistes Beb Guérin et Barre Philips, le sax alto Juan Valoaz et le batteur Noël Mc Ghee, parce que Léon Francioli a composé la musique de Libérez les prisonniers politiques, que la pochette est signée Ernest Pignon-Ernest, et parce que Camarade Curé m'avait fortement surpris et impressionné.


45 ans plus tard, Pierre Prouvèze m'offre le disque du Chœur des prêtres basques GOGOR. À côté de Ez, Ez Dut Nai sur lequel Colette chante en re-recording, les autres morceaux sont aussi émouvants. Le 4 novembre 1968, devant l'absence de réponse du Pape à leur lettre de doléance sur l'attitude honteuse de l'Église au Pays Basque, soixante prêtres de la Biscaye décidèrent de s'enfermer au séminaire de Derio tant que Rome ne réagirait pas. Quelqu'un eut la bonne idée de les enregistrer pendant les 25 jours où ils étaient cernés par la police et accablés par la presse. Comme le texte intégral de leurs revendications reproduit sur le livret du CD est assez long, je cite seulement quelques vers de Colette qui résume leur position :
Camarade-curé, l'évêque t'a interdit d'exercer ton ministère
À la rigueur tu peux dire la messe,
mais surtout pas prêcher...
Et plus loin
"L'Église est coupable de l'oppression qui s'exerce sur les travailleurs,
Liée au pouvoir fasciste, militariste et capitaliste,
Elle jouit de privilèges dont le peuple est privé,
Nous la voulons pauvre du côté des pauvres et des opprimés,
Libre sur le plan du culte,
Dynamique, à l'avant-garde de la promotion humaine,
Qu'elle s'incarne dans l'Histoire, dans la marche et dans l'effort des travailleurs du pays basque..."

Je fus très proche de Colette Magny que j'allai voir dans sa campagne à Verfeye-sur-Seye dans le Tarn-et-Garonne. Nous avons enregistré ensemble Comedia dell'Amore en 1991 au sein d'Un Drame Musical Instantané, et tant Francis Gorgé que Bernard Vitet l'accompagnèrent dans ses récitals. Je me contentais d'improviser au piano avec elle ici et là. Avec Léo Ferré et quelques autres, douée d'une voix exceptionnelle, elle représenta pendant trente ans l'extrême-gauche par ses textes provocateurs et revendicatifs. Depuis sa disparition, il y a bientôt vingt ans, je pense souvent à elle.

→ Colette Magny, Répression / Pena Konga, CD Scalen'Disc
→ Go-Gor, Agorila, CD remasterisé en 2012

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Published by Jean-Jacques Birgé - dans Critiques disques-spectacles
29 juillet 2016 5 29 /07 /juillet /2016 13:33

Lu sur le blog de La Maison de l'Ormeau

Au soir du 28 juillet, sur le Rond en plein aménagement, Okamzik a rendu plus qu'un vibrant hommage à Colette Magny lors de son concert intitulé Chanson à vif.

Fabienne Gay (voix), reprenant le flambeau de la révolte de cette grande figure de la chanson, très mal connue et un peu oubliée du grand public, a réexploré et investi son univers, faisant siennes ses colères, et ses combats aussi, pour en montrer toute l'actualité, voire réveiller les consciences. Un moment d'émotion porté par de talentueux musiciens (Giani Caserotto, guitare, Michaela Slavikova, flûte, Jean-François Petitjean, saxophone) qui renouvellent une partition souvent expérimentale, hors des faciles sentiers battus, en poussant plus loin encore la recherche musicale et instrumentale.

 

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