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5 février 2015 4 05 /02 /février /2015 13:29

Une plongée dans l’underground français de 1968 à 1980 - Mercredi 11 Février 2015 à 18h
Dans le cadre des Master Classes, Zebrock met en place une conférence sur l’underground français des années 70. Une rencontre qui sera menée par l’artiste Franco Mannara dans une approche artistique et historique.

L’Underground des années 70 est une génération méconnue en France. Et pourtant cette musique fut celle d'une jeunesse militante qui s’est obstinée à faire sa révolution - notamment sur le plan symbolique - au regard des conformismes de tout poil. La conférence fera un tour d’horizon des artistes et œuvres qui ont incarnés ce phénomène : Colette Magny, Lard Free, Mahjun, Magma, Alain Kan, Areski & Brigitte Fontaine, François Tusques…

Plus d'informations : cliquez ici

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Published by Claude Richard
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1 février 2015 7 01 /02 /février /2015 14:50
Une rare émotion

Billet publié sur le blog Culturehd :

Colette Magny. Chansons pour Titine

Loin d’être une nouveauté, « Chansons pour Titine » est un album collector qui est de plus en plus difficile à trouver. Principalement édité en vinyle et plus rarement en CD, voilà une chanteuse oubliée du grand public à tort.

Colette Magny était une des rares représentante dans le répertoire blues français capable d’attaquer des légendes comme « Strange Fruit » de Nina Simone ou « Love me tender » de Presley avec une rare émotion. Un caractère bien trempé, une voix puissante et envoûtante doublée d’une pianiste hors pair, il serait cependant réducteur de limiter Colette Magny à ces deux facteurs.

Artiste engagée d’extrême gauche C.Magny dénonçait les travers de son époque avec des motifs récurants comme le racisme, la guerre au Viêtnam et la bêtise humaine au sens large. Colette Magny chantait et touchait au plus profond de votre âme.

Morte quasiment dans l’anonymat en 1997, Colette Magny laissera 10 albums dont le fameux chansons pour Titine en 1983. Le titre « Strange Fruit » emprunté à Nina Simone vaut le détour à lui tout seul avec un piano magistral et une émotion à en dresser les poils sur la tète.

Un Dimanche, si la pochette noire de cet album dépasse du bac d’un marché au puces, forcez le vendeur et acheter sans condition.

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Published by Claude Richard - dans Critiques disques-spectacles
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29 décembre 2014 1 29 /12 /décembre /2014 17:51
Chant pour les enfants du Chili

Lu sur le blog araucaria-de-chile :

Des artistes ont proposé, en 1977, au Secours populaire de graver un disque, pour financer les cantines populaires. Le témoignage de Léon Dujardin, extraits.

« Les chanteurs -il y avait des chanteurs parmi les Chiliens- ont imaginé une autre forme de solidarité, un disque(1) pour le Chili (...). Ils étaient venus nous trouver, au Secours populaire, pour nous demander de prendre en charge la fabrication, tout. C'était Michel Piccoli et sa secrétaire qui s'occupaient de demander à chaque auteur/acteur de renoncer à leurs droits.

Je suis allé voir l'agence qui protège les auteurs, acteurs et interprètes pour qu'eux aussi renoncent à leurs droits. Ce qu'ils ont accepté. C'est Barclay qui l'a fabriqué (le disque) et nous a pris le minimum : le disque nous revenait à 4 francs et était vendu 40. Ca faisait beaucoup. Cela permettait d'envoyer de l'argent pour les cantines du Chili. Ce qui les a fait vivre, je crois, pendant plus d'un an (...). Au point que Maxime Le Forestier, qui démarrait à l'époque, avait été très surpris du nombre de disques qu'on avait vendus. Il m'a dit : jamais je n'en ai vendus autant (fin 1978, un million de repas ont été offerts - en mai, le comité EDF-GDF, à lui seul, a vendu de quoi en financer 24 000. » NDLR

(1) Le disque sorti le 20 décembre 1977, comptait avec les chansons de Georges Brassens, Julien Clerc, Jean Ferrat, Juliette Gréco, Maxime Le Forestier, Colette Magny, Yves Montand, Mouloudji, Georges Moustaki, Serge Reggiani, Francesca Solleville, Anne Sylvestre.

Dans le disque du SPF pour les enfants du Chili, Colette Magny y chante L'écolier soldat

Chant pour les enfants du Chili
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Published by Claude Richard
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12 décembre 2014 5 12 /12 /décembre /2014 17:48

Pour le Blog de Superfly Records, Jacques Denis a demandé à Jean-Jacques Birgé son Top 5 des années 70 autour du jazz, etc. des années 70 en France :

Michel Magne "Carillon dans l’eau bouillante"
J'avais 7 ans en 1959 lorsque j'ai découvert Musique Tachiste de Michel Magne, compositeur de musiques de films inventif qui avait demandé à Sempé d'illustrer chaque pièce sur le livret inséré dans la pochette. Ce vinyle marque peut-être le début de ma vocation, un mix entre bruits, électronique et orchestre évoquant chaque fois une histoire.

Catherine Ribeiro "Âme debout"
En 1971 Brigitte Fontaine, Colette Magny et Catherine Ribeiro étaient nos mères de l'invention (Mothers of Invention dans le texte). Dans ce disque je suis également touché par la présence de mon ami disparu Claude Thiébaut qui joue du percuphone, un instrument créé par Patrice Moullet. J'ai toujours joué d'instruments auxquels personne d'autre n'avait recours.

Jacques Thollot "Cécile"
Mort récemment, Jacques Thollot n'est pas seulement un grand batteur, c'était aussi un compositeur très original. J'adore la culture encyclopédique qu'il insuffle à son travail. En France le jazz ne veut rien dire parce qu'il ne swingue pas (it don't mean a thing 'cause it ain't got that swing, référence à un morceau de Duke Ellington sur des paroles de Irving Mills), mais quoi que ce soit de vivant et d'inventif, en relation avec l'improvisation et les traditions européennes, peut être appelé du jazz !

Colette Magny "Répression"
Un de mes tubes favoris de 1971. Années d'or pour la révolution, dans tous les sens imaginables. J'ai eu la chance d'enregistrer et jouer avec Colette il y a vingt ans. Son humour était épatant et sur scène elle possédait un naturel que j'essaie d'adopter autant que possible. Ici Beb Guérin et Barre Phillips étaient tous deux à la contreb
asse.

Ilhan Mimaroglu "Tract: A Composition Of Agitprop Music For Electromagnetic Tape Part II"
Une longue pièce pour terminer ce Top 5 de mes jeunes débuts. Même année. Partiellement composée et enregistrée à l'American Center, boulevard Raspail à Paris, un endroit où nous avions l'habitude de nous rendre sans savoir ce qui s'y passait. Jazzmen, rockers, poètes faisaient continuellement des performances. Un Drame Musical Instantané y donna son premier concert. Bakounine, Brecht, Marx, etc. figurent dans le miroir parfait de cette époque.

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Published by Claude Richard
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9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 18:11

Contrairement à ce que dit le chroniqueur de SUN, le son unique, Nantes n'est pas le seule ville possédant une rue Colette Magny, il y a aussi une rue Colette Magny à Paris 19e...

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23 novembre 2014 7 23 /11 /novembre /2014 08:38
Chloé Lacan / Colette Magny

Un article de Ouest-France, rend compte d'un concert de Chloé Lacan le 15 novembre à Redon. La chanteuse y précise : « J'écris la plupart des textes et des musiques. Ce soir, il n'y en avait que trois qui n'étaient pas de moi dont les hommages à Nina Simone et à Colette Magny ».
L'article détaille ainsi que "à la fin du spectacle Chloé Lacan et ses musiciens ont rendu hommage à Colette Magny en chantant « Rock me more and more »."

A écouter en cliquant ici

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Published by Claude Richard
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14 novembre 2014 5 14 /11 /novembre /2014 20:19
Colette Magny, une célébrité ?

En tout cas, Colette Magny fait son entrée sur le site http://célébrités.fr

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Published by Claude Richard
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5 novembre 2014 3 05 /11 /novembre /2014 08:38

Tele Scoop annonce qu'à Paris, au théâtre La Bruyère du 8 au 19 janvier 2015 et le 31 mai 2015 à l'Olympia, Hervé Vilard chantera du Guy Béart, Aragon, Colette Magny, Prévert, Maurice Fanon...

Ce concert est en tournée actuellement. Il n'est pas n'est pas un tour de chant classique de ses chansons. Comme l'explique Hervé Vilard dans Le Berry Républicain : "Quand j'ai commencé comme disquaire à Paris, quand j'avais 15-16 ans, je n'étais pas fan des yéyés mais de Brel, Mouloudji… J'étais privilégié car nous avions en cliente la Callas. Ce sont ces chansons-là que je vais interpréter avec trois musiciens de jazz. Il y aura Ces petits riens de Gainsbourg, le Café littéraire d'Allain Leprest, des chansons d'Aragon, Prévert, Béart, Colette Magny… Mais aussi mes classiques. Je ne peux pas donner un concert sans Capri c'est fini, Nous… Le public vient aussi pour cela".

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Published by Pierre Prouveze
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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 09:53
Colette Magny n’a jamais eu sa langue dans sa poche

Dans un billet sur les chansons censurées, Cédric Lalanne écrit :

Symbole, oublié par le grand public, de l’esprit libertaire des années 60, Colette Magny n’a jamais eu sa langue dans sa poche. Anarchiste, révolutionnaire, cette forte personnalité n’est pas avare en paroles. Elle passe tardivement des cafés de l’extrême gauche parisienne à la scène. Sa vocation de chanteuse lui viendra alors qu’elle est âgée de 36 ans. Avec "Choisis ton opium" en 1964 elle interpelle son public et l’interroge sur sa capacité au changement, à la révolte, sur son véritable idéal de liberté. Et il fallait se déplacer pour l’écouter puisque bien entendu ses chansons ne passaient pas à la radio.

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Published by Claude Richard
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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 07:37
Melocoton

Dans le livre "Allain Leprest - Dernier domicile connu"qui vient de paraître aux éditions L'Archipel, Marc Legras (page 221) rappelle qu'en 1998, Allain Leprest reprend "Melocoton en duo avec Monique Froidevaux (Le Soldat Inconnu), saluant Colette Magny partie quelques mois auparavant, toujours rebelle, insurgée permanente".

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Published by Claude Richard
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