Lu sur Chanter c'est lancer des balles avec un retour de Claude Juliette Fèvre sur le festival de Barjac :
17 h retour au chapiteau, à sa fournaise… J’attends avec impatience Lila Tamazit trio dont l’album de reprises de Colette Magny m’a tellement séduite. Les premières minutes difficiles – hélas, on perd le sens du texte dit au départ – l’inquiétude devant la batterie qui couvre la voix, devant ce projecteur qui aveugle seront vite oubliées… Lila Tamazit, sa voix, sa présence et ses deux musiciens de jazz (piano, batterie, percussions) nous rappellent la voix/voie de l’engagement – ô combien ! – nous restitue toute une époque au poing levé contre la police, la guerre, l’exil qui fait raser les murs… Et ce silence de ces « messieurs de la moyenne » ! Il y a de la rage et de la tendresse mêlées. Un concert à soulever des montagnes ! Oui, en ce temps là, on y croyait… Est-de donc si loin ? « Frappe ton cœur c’est là qu’est le génie… Aime ton prochain comme toi-même ! » Est-ce donc si loin ce Melocoton que la salle reprend en chœur ? « Viens donne –moi la main… » J’avoue, à ce moment précis, je voudrais m’accorder un temps de pause solitaire… Tellement, tellement d’émotion à revoir, dans mon souvenir, la silhouette de Colette Magny, arrivant sur scène appuyée sur une cane, s’emparant du micro pour dire un texte d’une force qui m’a clouée sur place…
17 h retour au chapiteau, à sa fournaise… J’attends avec impatience Lila Tamazit trio dont l’album de reprises de Colette Magny m’a tellement séduite. Les premières minutes difficiles – hélas, on perd le sens du texte dit au départ – l’inquiétude devant la batterie qui couvre la voix, devant ce projecteur qui aveugle seront vite oubliées… Lila Tamazit, sa voix, sa présence et ses deux musiciens de jazz (piano, batterie, percussions) nous rappellent la voix/voie de l’engagement – ô combien ! – nous restitue toute une époque au poing levé contre la police, la guerre, l’exil qui fait raser les murs… Et ce silence de ces « messieurs de la moyenne » ! Il y a de la rage et de la tendresse mêlées. Un concert à soulever des montagnes ! Oui, en ce temps là, on y croyait… Est-de donc si loin ? « Frappe ton cœur c’est là qu’est le génie… Aime ton prochain comme toi-même ! » Est-ce donc si loin ce Melocoton que la salle reprend en chœur ? « Viens donne –moi la main… » J’avoue, à ce moment précis, je voudrais m’accorder un temps de pause solitaire… Tellement, tellement d’émotion à revoir, dans mon souvenir, la silhouette de Colette Magny, arrivant sur scène appuyée sur une cane, s’emparant du micro pour dire un texte d’une force qui m’a clouée sur place…
J’attends avec impatience Lila Tamazit trio dont l’album de reprises de Colette Magny m’a tellement séduite. Les premières minutes difficiles – hélas, on perd le sens du texte dit au départ – l’inquiétude devant la batterie qui couvre la voix, devant ce projecteur qui aveugle seront vite oubliées… Lila Tamazit, sa voix, sa présence et ses deux musiciens de jazz (piano, batterie, percussions) nous rappellent la voix/voie de l’engagement – ô combien ! – nous restitue toute une époque au poing levé contre la police, la guerre, l’exil qui fait raser les murs… Et ce silence de ces « messieurs de la moyenne » ! Il y a de la rage et de la tendresse mêlées. Un concert à soulever des montagnes ! Oui, en ce temps là, on y croyait… Est-de donc si loin ? « Frappe ton cœur c’est là qu’est le génie… Aime ton prochain comme toi-même ! » Est-ce donc si loin ce Melocoton que la salle reprend en chœur ? « Viens donne –moi la main… » J’avoue, à ce moment précis, je voudrais m’accorder un temps de pause solitaire… Tellement, tellement d’émotion à revoir, dans mon souvenir, la silhouette de Colette Magny, arrivant sur scène appuyée sur une cane, s’emparant du micro pour dire un texte d’une force qui m’a clouée sur place…
J’attends avec impatience Lila Tamazit trio dont l’album de reprises de Colette Magny m’a tellement séduite. Les premières minutes difficiles – hélas, on perd le sens du texte dit au départ – l’inquiétude devant la batterie qui couvre la voix, devant ce projecteur qui aveugle seront vite oubliées… Lila Tamazit, sa voix, sa présence et ses deux musiciens de jazz (piano, batterie, percussions) nous rappellent la voix/voie de l’engagement – ô combien ! – nous restitue toute une époque au poing levé contre la police, la guerre, l’exil qui fait raser les murs… Et ce silence de ces « messieurs de la moyenne » ! Il y a de la rage et de la tendresse mêlées. Un concert à soulever des montagnes ! Oui, en ce temps là, on y croyait… Est-de donc si loin ? « Frappe ton cœur c’est là qu’est le génie… Aime ton prochain comme toi-même ! » Est-ce donc si loin ce Melocoton que la salle reprend en chœur ? « Viens donne –moi la main… » J’avoue, à ce moment précis, je voudrais m’accorder un temps de pause solitaire… Tellement, tellement d’émotion à revoir, dans mon souvenir, la silhouette de Colette Magny, arrivant sur scène appuyée sur une cane, s’emparant du micro pour dire un texte d’une force qui m’a clouée sur place…