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1 mai 1979 2 01 /05 /mai /1979 07:49

Article paru dans "Séquence" (journal du Théâtre de la Commune d'Aubervilliers), avril-mai 1979 :

aubervilliers-magny.jpg

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Published by Festival d'Aubercail - dans Critiques disques-spectacles
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31 janvier 1978 2 31 /01 /janvier /1978 23:00

Colette-MAGNY---Lille-1978.jpgArticle paru en février 1978 dans Liberté :

 

A l'affiche - Samedi 4 février salle de la Marbrerie : Forum et gala des travailleurs sociaux en lutte

 

Les collectifs d'animation de l'école d'éducateurs spécialisés (EES) de Lille et du centre de formation d'éducateurs (CFE) de Phalempin organisent (suite aux grèves menées dans leurs établissements) un forum sur le thème : Quel travail social ? Les luttes des travailleurs sociaux.

Ce forum débutera à 16h ensuite dès 20h gala avec : Colette Magny; Papinsky; Petitcollin; Jean Bodart; Cric, Allel et utfut; La Gayolle.

Salle des fêtes de la Marbrerie Fives-Lille le samedi 4 février.

PS : Pour contact Michèle Decoutray CFE Phalempin tél 90.25.16.

 

 

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28 novembre 1977 1 28 /11 /novembre /1977 11:09

Article de Claude Fléouter publié dans Le Monde du 28 novembre 1977 :

Colette Magny, généreuse et fraternelle, est à l'Élysée-Montmartre jusqu'au 10 décembre, dans un spectacle sensiblement différent de celui qui fut présenté au Théâtre de la Ville en mars dernier.

D'abord seule avec sa guitare et ses grands cris de lutte et d'espoir, ses chansons-montages, ses chansons-tracts, ses chansons-enquêtes, ses chroniques qui parlent de la violence dans la société, d'une femme de mineur dans le Nord de la France au début du siècle, de la grève exemplaire d'un O. S. marocain, Colette Magny présente ensuite Mara, une autre femme auteur-compositeur-interprète au tempérament passionné, qui chante des drames encore récents de son pays, l'Espagne. Puis, accompagnée par Jean Bolcato à la contrebasse, par Gérard Marais à la guitare électrique et acoustique, par Christian Ville à la batterie et aux percussions et par Michel Kus à l'accordéon, Colette Magny offre des extraits d'une expérience sonore tentée avec des enfants psychotiques des Vosges, chante " Visage, Village ", d'après les peintures et les dessins de Monique Abécassis, sur une musique écrite par Léonardi.

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9 mars 1977 3 09 /03 /mars /1977 11:14

Critique du spectacle donné au Théâtre de la Ville, écrit par Claude Fléouter et publié dans Le Monde du 9 mars 1977 :

Colette Magny a une voix bouleversante, faite pour le blues. Elle aurait sans doute pu avoir une carrière populaire sans problèmes. Mais cette chanteuse hors du commun, qui enregistre pour ses débuts, en 1962, à l'âge de trente-six ans, une très belle chanson (Melocotton), dont le succès l'a fait monter aussitôt sur la scène de l'Olympia devant le public de Sylvie Vartan, rompt vite avec ce que l'on a coutume d'appeler le " show-business " et commence une aventure longtemps solitaire, se laissant porter par sa sensibilité, sa générosité, s'engageant avec passion dans la recherche d'une expression pleine et libre, avec des chansons d'actualité en forme de blues, avec des chansons-collage, des chansons-montage, des chansons-enquête réalisées auprès des travailleurs dans les entreprises, chantant à sa manière une chronique de notre temps.

Cette grande bonne femme fraternelle, qui casse à sa manière les structures traditionnelles de la chanson française, qui pousse très loin un travail sur la forme, sur les notes, les sonorités, le mot, qui s'efforce de ne pas vivre dans un univers clos et garde le goût d'être disponible, a choisi une voie difficile qui la laissera toute une époque sans un contrat pour se produire sur une quelconque scène.

Pourtant, en quatorze ans, Colette Magny a enregistré dix albums, et son audience s'est peu à peu élargie. Cette semaine, elle chante, pour la première fois depuis 1962, dans une grande salle de Paris.

Pour le grand public, le nom de Colette Magny reste associé à Melocotton qu'elle criait comme un vrai blues. Mais pendant quatorze ans, elle n'a pas voulu l'inscrire à son répertoire: " Je disais que Melocotton était mort, qu'il était parti pour le Vietnam. Je tenais à cette chanson, mais je ne voulais pas que l'on me colle sur le dos l'étiquette de chanteuse de blues. " Aujourd'hui seulement, avec sa voix au timbre profond qui plie les mots, les syllabes, elle la chante de nouveau, à côté d'autres chansons comme Nobody knows you when you're down and out ou Baise m'encore de Louise Labbé, ou sa Chronique du Nord, un de ses meilleurs, de ses plus solides blues d'actualité - écrit après un véritable reportage dans des entreprises du nord de la France et qui mêle images, témoignages, émotions.

Ce n'est pas la seule fois où Colette Magny a travaillé à partir de choses vues dans des usines. Un jour, des travailleurs immigrés- en majorité des Tunisiens - lui ont demandé de venir à Lyon pour faire une chanson avec eux : " Je suis allée les voir dans leurs baraquements minables, pas très loin de l'entreprise. Et puis je leur ai dit : ce qui serait bien, ce serait d'écrire une chanson sur la grève que vous êtes en train de faire pour obtenir de meilleures conditions de travail et de sécurité. On a mangé, on a dansé, on a fait de la musique, on a essayé des tas de choses. Quelqu'un, par hasard, a enregistré. À Paris, on m'a traduit en français la bande magnétique : ils avaient dans leur langue effectivement chanté la grève. Je suis retournée à Lyon. Je les ai revus plusieurs fois. Ce n'était pas toujours facile de se comprendre. J'ai pris beaucoup de notes. J'ai convaincu deux d'entre eux d'écrire des chansons. L'un (Miloud Amrami) en a écrit une d'une heure et demie. Avec son accord, on l'a réduite à dix minutes, où il raconte son existence, son arrivée à Lyon, à l'usine (1). "

Parfois rencontres avec des éléments de musique concrète et électronique ou avec le free-jazz, les chansons de Colette Magny n'ont pas toujours été faciles d'accès. Mais leur originalité est indéniable : " Je viens d'enregistrer une chanson à partir des peintures de Monique Abécassis. J'ai gueulé des mots comme ça. En français et en anglais. Le tout venant sur quatre accords. Comme une sorte de dérision. J'avais toujours refusé jusqu'ici le plaisir dans la gueule. À cause des mots. Par peur d'être prise pour ce que je ne suis pas. J'ai peut-être eu tort. "

Colette Magny n'est au Théâtre de la Ville que pour cinq jours. Il faut aller la voir, passionnée, dans un tour de chant en trois partie : des chansons de son répertoire, d'autres a partir des dessins et peintures de Monique Abécassis et enfin des textes consacrés au conflit israélo-palestinien.

(1) 45 tours, Chants du monde.

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7 mars 1977 1 07 /03 /mars /1977 14:54
Au sujet de l'annonce d'un concert au Théâtre de la Ville à Paris, le Nouvel Observateur n°643 du 07/03/1977 écrit :

COLETTE MAGNY
Sa chanson, c'est un cri de révolte. Elle chante pour convaincre. Jamais elle ne plie. Elle bouleverse.
Théâtre de la Ville 1977 - Paris - © Guy Le Querrec-Magnum Photos

Théâtre de la Ville 1977 - Paris - © Guy Le Querrec-Magnum Photos

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14 avril 1976 3 14 /04 /avril /1976 10:27

Article de Claude Fléouter publié dans Le Monde du 14 avril 1976 :

Colette Magny est une grande bonne femme fraternelle qui, depuis quinze ans, a choisi de suivre sa générosité, de satisfaire à l'envie d'écrire et de chanter à sa façon une chronique de notre temps. Animée par un profond engagement politique, elle s'est choisi une voie sans détour qui l'a amenée à pousser loin des recherches formelles, à travailler la voix, les notes, les sonorités, le mot, à s'efforcer de découvrir une expression pleine et libre avec des chansons d'actualité en forme de blues, avec des chansons-collage, des chansons-montage, des chansons-enquête auprès des travailleurs dans les entreprises.

Paradoxalement, Magny s'est lancée sur cette route difficile à une époque où l'on voyait la musique populaire, la musique folklorique et la musique politique rompre leur cloisonnement et ne plus faire qu'une seule et même musique (rock et folk), parfois divertissante et parfois politique et vraie parce que reflétant la vie sans avoir peur. Bien entendu, l'apport et l'originalité de Colette Magny ne sont pas pour autant en question. Mais enfin, la plupart de ses chansons, qui se veulent des véhicules d'agitation, ne sont pas à la portée du premier venu, sont ardues, ne sont pas populaires.

Le spectacle donné à la Cartoucherie de Vincennes tranche heureusement avec l'image habituelle de Magny. Avec la voix au timbre profond, poignant qui plie les mots, les syllabes à la manière des chanteuses de blues, Colette Magny chante d'abord Kobody knows you when you're down and out, Melocoton, Strange fruit, Louise Labbé (Baise m'encor), Victor Hugo (Tuileries) et une de ses meilleures chroniques, une des plus solides et des plus fortes, celle consacrée au Nord. Puis, passionnée, émouvante, elle réussit magnifiquement à intégrer chansons, éléments visuels et scéniques construits à partir d'un ensemble de dessins, peintures et sculptures de Monique Abecassis sur le thème " Visage-village ". Là, soutenue par une belle musique de Leonardi, Colette Magny mêle avec superbe rêves et réalités, odeurs de la terre, douleurs attentives et vision, souvenir qui serre, déchire le cœur.

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9 avril 1976 5 09 /04 /avril /1976 09:04

MAGNY-Unite.jpgArticle paru dans L'unité du 09/04/1976 :


Magny. ce bel instrument. Colette, cette belle voix qui lança un jour : « J'en sais rien, viens, donne-moi la main ». Ce « Melocoton » que chacun garde dans un coin de sa  mémoire... Cotette Magny a avancé depuis. Elle a changé ses textes, ses musiques. Sa voix est restée, unique, profonde, la seule grande voix du pays de France, avec celle de Catherine Ribeiro. Sa voix inchangée pour un spectacle new style à la Cartoucherie de Vincennes. Eh oui ! Colette Magny se lance dans l'aventure : « tenir » longtemps dans un lieu habituellement réservé au théâtre est gageure. Elle s'installe chez Ariane Mnouchkine jusqu'au 27 avril. En première partie. elle est seule avec ses blues, ses chroniques, ses chansons-enquêtes et les poètes qu'elle a mis en musique. En seconde partie, elle s'intègre dans un spectacle collectif intitulé « Visage-village» : la musique et les textes ont eté construits pour et autour de dessins, de peintures et de sculputures de Monique Abecassis. Nouveauté : Colette est maintenant accompagnée par les trois musiciens du groupe Dharma. En outre, l'accordéoniste Lino Léonardi est à la direction musicale de l'ensemble. Un ensemble qui vaut vraiment qu’on se dérange. Qui a peur de Colelte Magny ? Qui a peur de son « Ras-la-trompe » ? A ceux qui sont partants pour l'expédition, « la Magny » réserve de grands moments ! Les autres peuvent se rabattre plus calmement sur « Transit », disque Chant du monde LDX 74570, diffusé par le Club socialiste du disque. Ou écouter, sur France-lnter, la retransmission du spectaclede la Cartoucherie : le 12 avril dans «Pas de panique» (entre 20 et 22h) et le 18 avril dans «On sort ce soir» (à partir de 22 h).

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5 avril 1976 1 05 /04 /avril /1976 13:58
Au sujet de l'annonce d'un concert à la Cartoucherie de Vincennes, le Nouvel Observateur n°595 du 05/04/1976, écrit :

COLETTE MAGNY
Cette puissante contestataire, débordante de franchise et de tendresse, offre, en plus de son tour de chant, un spectacle total, « Visage-Village », avec textes, musique, dessins, peintures, sculptures, etc.
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27 novembre 1975 4 27 /11 /novembre /1975 11:19

Annonce publiée dans Le Monde du 27 novembre 1975 :

Le parti socialiste chilien et le Mouvement de gauche révolutionnaire (MIR) organisent, le jeudi 4 décembre, à 20 heures, un " gala de solidarité avec la résistance au Chili ", au Palais des sports de Paris. Les chanteurs Serge Reggiani, Maxime Le Forestier, Colette Magny, Raimon, Paco Ibañez, José Alfonso, Claude Vinci, Daniel Viglietti et Patricio Mans, apporteront leur présence solidaire et fraternelle. Ils seront présentés par Jean-Louis Trintignant.

Les billets sont en vente au Palais des sports, à la FNAC Chatelet, à la FNAC Etoile et à la FNAC Montparnasse. (Parti socialiste chilien, P. Valenzuela, 30, rue des Volontaires.)

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20 octobre 1975 1 20 /10 /octobre /1975 15:02
Critique de disque paru dans le Nouvel Observateur n°571 du 20/10/1975 :


COLETTE MAGNY
Un disque politique où cette femme puissante et combative associe au combat des peuples prisonniers une manière de révolte contre un certain gauchisme verbal. Son "Blues ras-le-bol du petit pachyderme", alerte et corrosif; devrait
provoquer quelques ravages.
33 tours, 30 cm, Chant du Monde.
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