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13 juin 1997 5 13 /06 /juin /1997 16:58
L'Humanité du 13/06/1997 :
"Les gueules de loup
sont des bêtes
Les gueules-de-loup
sont des fleurs
"
Du Victor Hugo mis en musique et chanté par Colette Magny. Qui a aussi clamé : "J'ai le mal de vivre"... Elle ne l'aura plus : Colette Magny est décédée hier, à l'âge de soixante-dix ans. Laissant derrière elle un tas d'amis et d'admirateurs. De ses chansons, de son jazz, de ce qu'elle devait être : colérique, poète et musicale (est-ce que ce mot existe ? en tout cas, il lui va bien). La rage, la poésie et la musique  à l'état pur.
Pas une "soixante-huitarde" comme cela sera sans doute dit : son premier disuqe était sorti au "Chant du monde" bien avant cette date.
Une obsession de l'antiracisme. Témoin, sa chanson : "Melocoton, et Boule d'or/ Deux gosses dans un jardin"... Dans les dernières années, elle s'était tue. Déprime ou vieillesse ? Cela la regarde, mais c'est une vraie douleur pour ses copains. Qui n'étaient pas obligés de la connaître, mais qui participaient à la "famille coup de poing".
Interviewée par Zoe Lin, dans nos colonnes, elle avait eu ce mot, en février 1995 : "Même en fauteuil, je suis prête pour la révolution"...
L'insoumission, l'insolence et la volonté de subversion resteront ses trois marques de fabrique.
Jean Chatain
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13 juin 1997 5 13 /06 /juin /1997 11:40

Dépêche AFP du 13/06/1997 : 
 
La chanteuse Colette Magny est décédée hier à Villefranche-de-Rouergue (Aveyron) à l'âge de 70 ans. L'une des plus belles voix françaises du blues, elle fut aussi une figure marquante de la chanson contestataire des années 60 et 70, avec des titres comme Viva Cuba et Répression.

Auteur, compositeur et interprète, elle avait commencé sa carrière en 1962 à 36 ans, faisant ses premiers pas au cabaret de la Contrescarpe à Paris puis au Petit Conservatoire de Mireille, avant de passer en 1963 à l'Olympia en compagnie de Claude François et Syvie Vartan. Outre sa fascination pour le blues et des chanteuses comme Bessie Smith et Billie Holiday, Colette Magny vouait une grande admiration à la poésie, notamment à Aragon ou Rimbaud, qu'elle mit en musique. La guerre du Viêt-nam et Mai 68 la firent aussi connaître comme une chanteuse politique et une militante.

Après une traversée du désert à la fin des années 70, elle revint avec des chansons mêlant toujours engagement politique et poésie. Elle a enregistré au total une douzaine d'albums. Depuis plusieurs années, souffrant de la colonne vertébrale, elle devait rester allongée une grande partie de la journée.

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13 juin 1997 5 13 /06 /juin /1997 08:58

Article paru dans Nice Matin du 13/06/1997 :


La chanteuse Colette Magny est décédée hier à Villefranche-de-Rouergue (Aveyron) à l'âge de 70 ans, des suites d'une maladie.
L'une des plus belles voix françaises du blues, elle fut aussi une figure marquante de la chanson contestataire des années 60 et 70, avec des titres comme « Viva Cuba » et « Répression ».
Auteur, compositeur et interprète, elle commence sa carrière en 1962 à 36 ans, abandonnant un emploi de traductrice. Elle fait ses premiers pas au cabaret de la Contrescarpe à Paris puis au Petit conservatoire de Mireille, avant de passer en 1963 à l'Olympia en compagnie de Claude François et Syvie Vartan. Outre sa fascination pour le blues et des chanteuses comme Bessie Smith et Billie Holiday, Colette Magny voue une grande admiration à la poésie, notamment à Aragon ou Rimbaud, qu'elle met en musique. La guerre du Vietnam et mai 68 la font aussi connaître comme une chanteuse politique et une militante.
Ignorée ou incomprise du show-biz, la chanteuse rebelle et féministe effectue une traversée du désert entre 1978 et 1981, avant de revenir avec des chansons mêlant toujours engagement politique et poésie.
Elle a enregistré au total une douzaine d'albums

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13 juin 1997 5 13 /06 /juin /1997 08:44
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24 février 1995 5 24 /02 /février /1995 14:38

« SOL DEL FRAYSSE », petite maison nichée au bout du bout du Tarn-et-Garonne, entre Saint-Antonin-Noble-Val et Cordes. C’est là que Colette Magny a trouvé refuge, loin de la capitale, il y a dix-huit ans. De ses origines parisiennes, elle a gardé l’accent, la verve et le franc-parler, l’argot des pavés qui d’emblée vous situe la chanteuse. Plus faubourg que beaux quartiers.

Un drôle d’itinéraire pour cette ancienne dactylo qui s’est lancée dans la chanson à l’âge de trente ans. « Dans les années soixante, il y avait un courant de pensée qui drainait dans son sillage de nombreux artistes. Avec Armand Gatti, Benedetto et d’autres nous montions des spectacles, nous participions à de nombreuses initiatives. » Le Vietnam est la proie des bombardements américains. Colette Magny écrit et interprète de nombreux textes sur cette guerre. Par hasard, elle découvre les Panthères noires. Elle chante pour elles à la fac d’Assas : un concert envahi par l’extrême droite qui dégénère en « baston général ». Artiste engagée ? Cela la fait sourire : « Je ne me suis jamais considérée comme une chanteuse militante. Mais comme un tuyau, une journaliste chantante, qui exprime ses idées. »

A soixante-dix ans, Colette Magny, malgré sa colonne vertébrale qui l’oblige à rester allongée une grande partie de son temps, a conservé intacte sa fougue, sa colère, ses passions. « Dans la famille coup de poing, Ferré c’est le père, Ribeiro la fille, Lavilliers le fils. Et moi la mère ! » Cette mamma du blues, à la voix puissante et orageuse, qui explore des sentiers musicaux surprenants, intelligents impose le respect. Toute sa vie, elle aura été censurée par les faiseurs d’émissions musicales. Trop dérangeante ! Et c’est vrai que c’est une grande gueule, qui ne se prive jamais de dire tout haut ce qu’elle pense : « La vérité, c’est chez moi un désir quasi morbide. Seule la vérité est révolutionnaire. Je ne supporte pas le mensonge. »

Elle adhère une première fois au PCF. En 1966. « J’étais entourée de gauchistes… mais j’étais amoureuse d’un communiste-léniniste-brechtien ! Je n’ai jamais réussi à « être dans la ligne ! » Quand on distribuait le manifeste de Waldeck Rochet (1), je m’entêtais à le distribuer avec celui de Marx, au grand désespoir des copains de ma cellule. Alors, la cellule a refusé de coller les affiches de la Fête de l’Huma où je chantais ! » Elle sera restée au PCF deux ans… et vient tout juste de reprendre sa carte, en septembre 1994. « Je me suis rendue à la Fête de l’Huma cette année pour un hommage à Toto Bissainthe. J’ai ressenti beaucoup d’émotions. J’ai croisé des gens heureux… » De retour dans son hameau, elle décide de reprendre sa carte, s’abonne à « l’Humanité ». « Cela faisait vingt ans que je ne l’avais pas lu. Le changement m’a sidérée. A l’époque, ce canard était illisible. Aujourd’hui, il y a une réelle ouverture. Je m’intéresse beaucoup à la peinture contemporaine, et je suis heureuse qu’on y en parle. »

Il y a quelques semaines, elle assiste au meeting de Robert Hue à Montauban et fait connaissance avec le candidat communiste. « J’ai aimé son langage personnel. C’est un homme politique jeune, intéressant, intelligent. » Elle est convaincue que la situation est trop grave pour rester sur le côté du chemin, qu’« il faut redonner de la force aux communistes. La dépolitisation des gens m’inquiète. La situation est grave et les idées d’un Le Pen sont dangereuses ».

Entière, elle peste contre les artistes qui ne jouent pas leur rôle dans la société : « Ils devraient relire les textes d’Antonin Artaud. Je ne pardonnerai jamais les nouilles à Depardieu ! »

Malgré son éloignement, Colette Magny conserve des liens étroits avec les habitants de sa vallée, s’intéresse à leurs problèmes, leurs tracas. L’envie de révolte ne l’a jamais quittée : « Même en fauteuil, je suis prête pour la révolution ! » Après trois heures de discussions ininterrompues, le temps de griller un paquet de Gitanes sans filtre, elle soupire : « Je ne suis pas simple. J’admire Barbara parce qu’elle a écrit de belles choses simples. Dès que je veux faire simple, je fais simpliste. » La subversion, l’insolence, l’insoumission sont de bien belles qualités.

ZOE LIN.

(1) Il s’agit probablement du Manifeste de Champigny - NDLR.

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2 janvier 1991 3 02 /01 /janvier /1991 17:42

Samedi 12 janvier, tous contre la guerre !
Les samedi 12 et dimanche 13 janvier 1991 seront des journées internationales contre les menaces de guerre dans le Golfe.
A l'appel de nombreuses personnalités, dont notre compagnon Ronald Creagh, la chanteuse Colette Magny, le généticien Albart Jacquart... de multiples organisations politiques ou syndicales et d'associations, allant de la CGT à la Fédération anarchiste, en passant par le PCF, la LCR, le Mouvement des objecteurs de conscience, l'Union pacifiste de France... de nombreuses manifestations se dérouleront au travers de l'hexagone, mais aussi à l'étranger.
Par notre présence dans la rue, obligeons les fauteurs de guerre, quels qu'ils soient, à renoncer à ce conflit, qui ne peut qu'aggraver les injustices.
Nous appelons donc, nos lectrices et lecteurs à manifester aux côtés des antimilitaristes, des anarcho-sundicalistes et des anarchistes le samedi 12 janvier (à Paris, à 14h30, place de la Bastille).

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Témoignage de Colette Magny paru dans L'Humanité du 19 octobre 1990 :

"Mourir pour les marchands de canons ? Je suis épouvantée par l’état du monde en général, de la France en particulier. On n’entend jamais la voix des peuples, des gens les plus misérables. Ce qui me révolte dans cette affaire du Golfe, c’est de voir qu’une fois de plus, si la guerre éclate, des jeunes, Américains, Français, Allemands, vont se faire tuer pour les marchands d’armes ou les marchands de canons. Le courage, c’est d’aller manifester samedi".


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Extrait de l'article du Monde du 13/01/1991 de Nathaniel Herzberg :

Les associations de défense des droits de l'homme, celles-là même qui condamnaient le gazage des Kurdes, dénoncent aujourd'hui le recours à la force. " L'échéance du 15 janvier ne justifie pas le déclenchement des hostilités alors que les sanctions décidées par l'ONU pour imposer à l'Irak le retrait du Koweït n'ont pu produire leurs effets ", estiment, dans un texte commun, la Ligue des droits de l'homme, Amnesty International section française et SOS-Racisme. De nombreux artistes se mobilisent également pour sensibiliser l'opinion. Certains agissent de façon spectaculaire, à l'image de Renaud, signant une nouvelle version de la chanson de Boris Vian, le Déserteur. Plus discret, mais aussi plus direct, l'écrivain Didier Daeninckx affirme passer dix coups de fil par jour, au hasard, pour souhaiter au gens une bonne année 1991 avant d'enchaîner : " Vous ne me connaissez pas. J'habite la même ville que vous et espère que le monde passera le cap du 15 janvier ! Sans le front. " Et la discussion commence, assure-t-il. D'autres, comme les groupes Indochine et Les Garçons bouchers, le violoniste Patrice Fontanarosa ou la chanteuse Colette Magny, ont signé des appels ou ont pris position dans la presse. " Pour au moins ne pas être resté silencieux jusqu'au bout ", ajoute la danseuse Claire Richard.

 

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23 mars 1990 5 23 /03 /mars /1990 18:32
Humanité Dimanche n°1 - 23/03/1990 :

Question de survie, de liberté, de morale aussi finalement, Colette Magny a toujours volé dans les plumes d'une société où le fric tient la place du coeur, à quelques entimètres de la poche revolver. Après le malentendu "Melecoton" en 1963, l'ex-secrétaire bilingue cesse tout net l'image pour emprunter une voie singulière de recherche, d'exploration textuelle, vocale et musicale. Elle chante le Vietnam, la répression, la vie quotidienne des mineurs du Nord... Sans concession. Deux constantes, au fil des ans : une passion intacte, une voix fabuleuse de chair et d'âme, porteuse des révoltes et des espoirs entremêlés des femmes et des hommes de ce temps.

"Kevork ou le délit d'errance", imaginé dès 1969, créé il y a quelques mois au théâtre de Sartrouville, part de la révélation (via un éleveur) d'une insoumise nommée Pintade : "Cette messagère, témoin de tant d'époques troublées, son destin balloté au gré des errances humaines, son désir persistant de communiquer malgré tout avec l'homme, son caractère irréductible, sa fragilité et sa revendication farouche à être libre... Je serai son chant, elle sera mes cris. Je lui prêterai mes mots, elle me donnera son humour..." Du 27 au 31 mars (20 heures) au Café de la danse, Paris 11e. (Tél : 48.05.57.22.)
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30 novembre 1989 4 30 /11 /novembre /1989 15:09

Extrait d'un témoignage de Jean Moreau dans le Nouvel Observateur, n°1308 (p. 91), du 30/11/1989 :

14 FÉVEHER 1972 : Jean-Paul Sartre à Billancourt
Trois ouvriers de la Gauche prolétarienne avaient été licenciés. Pour tenter de mobiliser les ouvriers, Jean-Paul Sartre décide de faire un coup : entrer clandestinement dans la « forteresse, ouvrière » et s'adresser aux travailleurs. Le 14 février, nous nous retrouvons, quatre journalistes, avec Sartre, Colette Magny et quelques militants. Tassés dans une Estafette bleue, nous entrons par la porte Nationale. Au premier étage commence la distribution de tracts. Sartre prend la parole : « Cette action est le premier pas du contrôle de Renault par les travailleurs et la population de Boulogne... »
Tout de suite les gardiens -la volante en bleu- et la maîtrise en blouse blanche commencent à encercler les manifestants. Nous sommes refoulés puis bousculés, jetés dans l'escalier de fer. Sartre était déjà venu place Nationale en 1970, juché sur un tonneau. Sans succès. La CGT et le PC tenaient bien leurs troupes. « Il ne faut pas désespérer Billancourt » : le mot de Sartre, dans « Nekrassov » -il le met dans la bouche d'un petit apparatchik-, a toujours été pris à contresens. Le PC voulait cacher les réalités. Sartre, lui, rêvait de conscientiser les travailleurs et ça, on ne le lui pardonnait pas.

 

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26 juillet 1989 3 26 /07 /juillet /1989 09:19

Dépêche AFP du 26/07/1989 :

   Colette Magny ne fera décidemment jamais rien comme les autres. Elle a toujours refusé depuis 26 ans de se laisser enfermer dans les voies du Show-Biz. Aujourd’hui elle va plus loin encore: désormais sans maison de disques et sans argent -c est bien connu, elle vit avec sa retraite de la Sécurité Sociale de 4.000 francs par mois- elle se lance dans la souscription publique pour son prochain album: " Kévork ou le Délit d’Errance ".
   Mais Colette Magny ne crie pas pour autant misère, elle qui n’a rien eu à perdre tout au long de sa " carrière ", choisissant la marge, sans concession aucune. " Un monstre d’amour qui ne fait et ne fera jamais aucune concession ", a dit d’elle le réalisateur de France-Culture, Claude Guerre qui vient de faire avec elle " Le Bon Plaisir ". Dans cette émission la Magny disait qu’elle préférerait " se tromper partout plutôt que d’être conforme ".
   - La Pintade.
   A " 62 balais ", sa fraternité, sa générosité et sa capacité d’indignation n’ont pas pris une ride. Elle est et restera " une pintade indestructible ". Il faut bien parler de la Pintade. " Je ne veux faire que de la Pintade. C’est ca ou rien ". Il faut comprendre que Colette Magny qui ne fait rien comme les autres, on l’a dit, a rencontré en 1969 un éleveur, Jean-Marie Lamblard, de cet animal bizarre, à Tavel, près de Nîmes, à d’autres heures administrateur du Théâtre des Carmes d’Avignon et auteur d’une thèse " Les Pintades et les Hommes ", qui lui a valu cinq émissions sur France-Culture. Depuis, la Pintade n a plus quitté la tête de Colette Magny. " Je me sers de cette bestiole pour raconter aujourd’hui mes histoires ".
   Sorte de regard aigu d’une gallinacée sur le monde actuel. Kévork, poème grave et lyrique, titre de l’album qu’elle va vendre par souscription, est d’ailleurs le nom de la dernière ethnie de la Pintade du Gard.
   Le grand public ne la connait pas. Ou plutôt si. Elle est et restera la chanteuse de " Melocoton ", ce blues qui lui colle à la peau. Son passage à l Olympia en 1963 en " vedette américaine " de Claude Francois et Sylvie Vartan, alors qu’elle chante St James Infirmary ou Basin Street Blues et bien sûr Melocoton ne lui ouvre aucune porte ou si peu. Mais contre vents et marées, Colette Magny, étiquetée chanteuse gauchiste, réputée emmerdante et " grande gueule ", privée de radios et de télés, a sorti quelque 12 albums aux avant- postes de la chanson.
   - " Ils sont toujours aussi cons " -.
   " Ils n’ont pas changé les marchands depuis 26 ans. Ils sont toujours aussi cons ", dit-elle. " Ils sont une bonne centaine à qui j’en veux. Je réprouve la façon dont on est traité. Je suis victime de la non-réponse ".
   Inclassable, indomptable, à côté des thèmes politiques ( " Je suis une chanteuse d’actualité " ), des musiques free-jazz, l’ancienne dactylo bilingue de l’OCDE n’a pas fait dans la facilité en chantant Antonin Artaud, Rilke, Louise Labé, Lewis Carol, Tzara...
   Sa dernière création " Kévork " devait être un opéra et un spectacle. Son budget est passé de 3 millions à 150.000 F. Il ne lui reste plus que le disque enregistré fin mai et qui sera distribué par Scalen Disc. " L’invendable c’est ma spécialité ", dit-elle avec résignation et colère à la fois. Ses collaborateurs devraient faire de ce disque une production de qualité: le pianiste et compositeur est Michel Precastelli, elle a à la batterie Aldo Romano, à la basse Hélène Labarriere, Richard Foy au saxophone, César Stroscio au bandonéon, Philippe Nadal au violon et Denis Colin à la clarinette basse.
   Comme elle ne fait rien comme les autres, Colette Magny vient de se mettre à l’étude de la musique, plus précisément à celle " du solfège rythmique jusqu’à la double croche " dans sa maison de Selgues dans le Tarn-et-Garonne, à 60 km d’Albi et de Montauban. Inlassable la Magny et exigeante.
   Souscription pour l’album et la cassette 80 F, 120 F pour le compact. Frais d’expédition 15 F. Chèques à l’ordre de " Colette Magny Production ". A envoyer avec nom et adresse a S. Vadureau, 52 rue de Flandre, 75019 Paris.
   Quand on aime, on ne compte pas.

MICHEL PORCHERON

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23 juin 1989 5 23 /06 /juin /1989 07:30
Courrier des lecteurs - Humanité Dimanche 23/06/1989 :

Nous avons lu avec intérêt l'article concernant Mme Colette Magny que vous avez publié dans l'"Humanité Dimanche" du 16 juin dernier. Votre article nous a inspiré une lettre que j'ai eu le plaisir de lui envoyer.
Il vous revient également l'honneur et l'avantage d'avoir été convaincant. J'espère que nombreux seront les lecteurs potentiels qui auront répondu à la demande de souscription.
Voter initiative a permis de donner un sérieux coup de pouce à une femme pleine de talent, qui se bat pour affirmer sa personnalité en marge des courants stéréotypés, qui ne brillent que par leur médiocrité.
Sans vous, il aurait été plus difficile d'atteindre et de sensibiliser un large public.
M. et Mme DEHEDIN
94-Sucy-en-Brie
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