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1 juin 1967 4 01 /06 /juin /1967 20:24

  CM2.jpg

Critiques publiées au dos de la pochette :

 

"... On a assez dit et répété que Colette Magny est la seule chanteuse française (voire européenne) de blues. C'est vrai. Mais ce qui est vrai aussi, c'est que Colette Magny est en avance sur tout le monde en ce qui concerne la recherche musicale, la création d'un climat sonore... Elle est vraiment, à l'heure actuelle, la chanteuse qui va le plus loin dans le domaine de la recherche et de la qualité..." (Diapason)

 

"... Dans cette musique de science-fiction, ou plutôt de demain, elle introduit d'abord sa voix qui, déjà singulière, prend ici toutes les colorations, comme ces instruments classiques auxquels le jazz arrache des expressivités nouvelles. Cette voix torturée dit des mots, des pensées, des poèmes... Une oeuvre déroutante mais puissante..." (Panorama chrétien)

 

"... C'est vraiment un cas. Il fallait qu'elle existe pour que notre petit monde à chansons "poétiques" puisse voir que sa pendule retarde..." (Le Figaro)

 

"... Elle seule est capable de nous proposer des textes aussi prenants et de les chanter de son admirable voix profonde..." (L'Humanité)

 

pochette-Vietnam67-dos.jpg 

"... Que tout cela est beau, parce que derrière ces mots parfois féroces, il y a une infinie tendresse, un grand amour de tout ce qui vit, de ce qui souffre, peine, mais aussi espère. Avce un poème de Victor Hugo, Colette Magny "voit des pleurs sur les fleurs", avec Maïakowski, elle "chante la puissance de l'avenir", puis sur une chanson composée de citations de Lénine et Tchékov, "quand je vois le printemps, je désire vraiment que dans l'autre monde il y ait un paradis". D'autres citations mises au bout les unes des autres se transforment en un hymne à la paix, pour "ces idées qui changent le monde et viennent sur des pattes de colombes". On comprend mieux à l'entendre pourquoi Colette Magny est boycottée sournoisement ou certaines chansons interdites sur les ondes... Chansons intellectuelles que tout ceci ? Ce ne sont pas les refrains de tous les jours, mais il suffit de les écouter pour les aimer. Elles parlent au coeur..." (Liberté Lille)

 

 

 

 

dédicace-copie-1"... Une voix très étrange qui monte de loin, des grandes émotions cruelles, des premières douleurs... Une voix basse et virile et soudain ces accents sont noyés dans les tendresses voilées, les douceurs frêles, tendres, doucement modulées par le souffle... A mon sens elle reprend (et elle est seule à le faire) la tradition des colporteurs qui chantaient les faits divers sur le mode de la complainte. Des phrases du journal, des mots d'enfants entendus dans un jardin, des citations empruntées à ses lectures, la lettre d'une vieille paysanne à sa petite fille racontant ce qui se passe à la ferme, sont pour elle la voix d'une chanson tout auntant qu'un poème d'Essenine ou de Maïakovski. Il y a là un art extraordinaire de ce qu'on pourrait appeler le "blues politique", art qui, bravant toutes les conventions mièvres, donne de la chair vive à la chanson... (Le Progrès Lyon)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Published by Guillaume Chapheau - dans Critiques disques-spectacles
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commentaires

Prouveze 08/07/2012 10:59

svp qui est cette fameuse Christine à qui Colette dédie ce VLR ?