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5 octobre 2015 1 05 /10 /octobre /2015 07:25
Sa voix qui donnait le frisson

Lue dans Le Télégramme, la critique littéraire de Louis Gildas sur Le Rappel des jours de Denise Le Dantec, édité chez La Part Commune :

Ce n'est ni un roman, ni un journal mais une suite de souvenirs agréablement désordonnés. Un voyage dans la vie et les rencontres d'une intellectuelle discrète, originaire des Côtes-d'Armor dans une famille de résistants. Elle raconte avec des mots justes la guerre et ses drames au village de Plufur. Elle parle aussi de Mai-68 et de son amitié avec Colette Magny, cette chanteuse à la voix qui donnait le frisson. Elle évoque ses chroniques à « La Quinzaine Littéraire » et son affection pour Maurice Nadeau, les liens forts qu'elle tissa avec Robert Antelme, Dionys Mascolo, Marguerite Duras... Des rencontres inoubliables avec Samuel Beckett, Georges Perec, Paul Ricoeur, Maurice Blanchot et d'autres encore. Elle évoque son engagement contre la guerre en Algérie, sa rupture avec le Parti Communiste et Aragon qui gémissait contre la misère dans les pays de l'Est. L'histoire d'une vie exceptionnelle, celle de Denise Le Dantec, peintre et poète, auteure d'une oeuvre remarquable tant romanesque que philosophique. Louis Gildas

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Published by Pierre Prouveze
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